‹ La Colombie ÉconomiqueChapitre 143 sur 174 · Rapporté par Quijano Wallis, op. cit · texte numérisé non relu

Rapporté par Quijano Wallis, op. cit

sable aux prétentions criminelles de l’homme néfaste dont le nom est synonyme de ruine pour le commerce et l’industrie françaises, sans quoi à notre tour nous pourrions, d’une façon pratique et dans notre propre pays, étudier la question du change.

Quand il s’est décidé à supprimer la Banque nationale, le gouvernement colombien a donc sagement agi. Pour la remplacer, l’ex-président Rafael Reyes créa la Banque centrale dont nous avons déjà parlé au chapitre précédent !.

La plus grosse partie du capital du Banco central est entre les mains des particuliers et est répartie dans l’ensemble du pays. Ce fait a son importance, car il constitue une garantie pour la paix intérieure, les intérêts des hommes qui ont de l'influence étant engagés dans cette banque qui commercialement doit désirer avant tout le maintien du gouvernement central.

La Banque centrale reçoit les revenus de l’État et en contrôle en grande partie l'administration financière. Elle est chargée du service de la dette extérieure et doit émettre les nouveaux billets de banque, en échange des vieux billets retirés de la circulation et brûlés ; elle est également chargée de concourir aux opérations nécessitées par la conversion du papier en métal.

Telle qu’elle fonctionne actuellement, la Banque

centrale constitue un grand progrès sur la Banque

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