MICHEL CYR. J. O0, FRANCHÈRE
de 20 ans. En 1886, 11 fat admis à l'étude de Ja médecine au Rush Medical College," et fut gradué en 1889. Pendant sa cléricature, 1la été assistant au Cook County Fospital."
Lors de son admission à la pratique, il fut nommé assis tant surintendant de linfirmerie dans le méme hopital
En rRogo, se mat dans la pratique privée. Ilest médecin visiteur de plusieurs hopitaux.
En 880, 1 épousa Delle Geneviève Ferguson, dont il eut un garcon et une fille,
I nous fait plaisir de dire que dernicrement le Maire
Plarrison là nommé assistant du Comité Sanitaire de Chicago.
GABRIEL FRANCHERE.
À famille Franchére est une des plus anciennes de notre a nationalité, dans Chicago. M. David Franchère vint s'y établir en 1840.
Ses garçons ont su marcher sur ses pas ct gravir rapidement le sommet de Ta prospérité, tels que par exemple MM. HO, Gabriel, Alphonse et Napoléon.
Ces lignes sont consacrées à faire ressortir quelques-unes des brillantes qualités de M. Gabriel Franclitcre. 1 figure parmi Îles premiers hommes d'affaires de Ta métropole de l'Ouest. I porte le même nom de ce grand voyageur qui a écrit louvrasgse intitulé: ‘ Relations d'un Voyage dans Île Nord-ouest ae l'Amérique Septentrionale, en 1810, 12, 13 et 14.”
avec la famille dont fait partie celui dont nous nous occupons
Cet illustre explorateur a des relations consanguines
dans cet exyuise biographique.
Bien que né et élévé dans un atmosphère purement arié ricain, M. Gabriel Franchère a toujours cru devoir demeurer canadien par le cœur, la langue et la foi. Cela ne l’a pas empêché de devenir une étoile brillante dans le firmament commercial de Chicago. Il naquit à Chicago le 27 julllet 1852.
Il s’associa d'abord, en 1872, une digne compagne dans la personne de Delle Eugénie, une des filles de M. Louis Chiniquy, de Kankakee, TI.
En 1876, il ouvrit un grand magasin de chaussures sur l'avenue Blue Island, en cette ville. Ses aptitudes commerciales lui permirent d'arriver en peu d'années à la possession d’une belle fortune. Aujourd'hui, il figure dans le West Side comme un des citoyens les plus importants.
Sur l'avenue Blue Island, Test proprictaire de deux grosses
bâtisses affectées en ta au commerce. Dans l’une se trouve la fameuse val ‘‘ranchère ” où se sont tenues tant d'assemblées de , Comoatriotes, sans compter les
réunions de citoyens de d’autres nui‘onalités. Nosnationaux de Chicago peuvent dire à la louange de M. Franchère que les poites de cette salle leur ont souvent été ouvertes gratuitement, surtout lorsqu'il s'agissait des intérêts publics du groupe des nôtres.
De plus, sur la Vernon Park Place, M. G. Franchère possède un bon nombre de maisons.
À quelques pas de l’église Notre-Dame, il a fait en socitté avec son frère J. O., bâtir avant l'inauguration de l'Exposition Colombienne un magnifique hôtel, contenant 200 chambres. Les visiteurs qui les occupent en sont enchantés.
M. G. Franchère à toujours su aussi prêter main-forte à nos entreprises nationales.
de