‹ La colonisation dans les cantons de l'estChapitre 8 sur 15 · J2 iui/ënt fpmt iechoix J^um loi anûtU^^mx · texte numérisé non relu

J2 iui/ënt fpmt iechoix J^um loi anûtU^^mx

Oomme noas rayons 4it déjàt il 7 a imrtoi^t astes dé boM lots poar qu'oa laissa Iss iMurais do c6té* Si on ne trouva pas oe qm coariont à sas vaes,. à sa portion, sur las lots d« gouTamamaat, qsi'oa doaao plMohar et qu'on achète da la.GaiM>asmadaa terras» Sa oala comme aa toute aat^re cfaiose il raat miaux TJsar è^ la bomia qualité qu'A la modicité du prix« Il ast préférable de donner |3.00 de Tacta pour un lot de première classe, que de donner trois chelins et d'aTOÎr un lot à peu près stévile^ Pana L'apprécktion d'un loti il ne faut jamais oublier les roies de eom* munifcations. Feu importe la distance pouryu qu'on «t de bons cliemins pour la frsaichir ; mais que peut fÎBdre le colon qui n'a aucune issoa pour exporter »m produits?

60 . Le coUm^ s't/ se Uvre à uns eHit^priêe queleonqme pour la première foiSt doit dewutnier cotèieti*

A moins qu'il ne recherche» à ehaqua occasion» les aTk d'hommaa pratiques» son: inexpérience lui fera commettue des fautes, et quand les nioyens sont limités, la moindre bévue est souvent fatale.

Qu'on examine, et l'on verra qu'en général les colons qui sont restés pauvres, et ont même été obli&és d'abandonner leurs terres. |.éehâ(ient contre quelques-unes des conditioas qui préoèdevt. Bie-n entendu OiU'il faut toujours tenir compte des caprices de la fortune, et surtout du manque de talents de certains individus, qu'on disnit être faits pour réussir en risn*

Page 1