CHAPITRE VI
toute la liberté possible dans l’exercice de leur religion. Il attirait l’attention du ministre sur la nécessité d’approuver un coadjuteur, ce qui évitera, disait-il, à l’évêque la nécessité d’aller se faire consacrer au-delà des iners(l). C’est grâce à son entremise et à celle de Carleton que Mgr d’Esglis, consacré évêque, le 12 juillet 1772, fut officiellement reconnu coadjuteur cuvi futur a successione, en 1774.
(1) Cramahé à lord Dartmouth, 22 juin 1773, D. C. H. C. (1759-1791) p. 469.