‹ La colonisation de la province de Québec (volume 2)Chapitre 62 sur 182 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

malheureux, des gueux et des ivrognes ; mais on peut dire que presque toute la colonie désirait que Québec fût pris (1)”, Le peuple canadien venait de traverser une des périodes les plus critiques de son histoire. Sans la fermeté de son évêque, de ses prêtres, la clairvoyance des classes dirigeantes, que serait-il devenu ? Probablement qu’il aurait accepté son inféodation à la grande république américaine et signé son arrêt de mort. La Providence, qui veillait sur lui, le sauva encore cette fois.

(1) Gosselin, Eg. du Canada, t. II, p 87.

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