‹ La colonisation du Brésil (volume 2)Chapitre 22 sur 53 · Les contrats ambigus^ élastiques sous tous les · texte numérisé non relu

Les contrats ambigus^ élastiques sous tous les

On ne comprend pas comment des préposés de communes ont pu conclure pour leurs ressortissants des contrats dont la rédaction est si peu précise et susceptible de toutes sortes d'interprétation, lesquels, comme cela va sans, dire sont toujours exploités au préjudice des colons, comme p. ex. le §, 3 dans lequel il n^est pas stipulé que les colons aient à payer les frais de voyage de Santos aux colonies, mais où il n^est pas dit non plus que ce voyage sera gratuit. Diaprés la rédaction du paragraphe, les colons étalent convaincus que la maison Yergueiro et Cie. subviendrait aux frais du transport par terre, et ils n'*ont pas été peu étonnés de se voir chargés à propos de ce voyage d'une forte somme, d^autant plus considérable que la colonie se trouvait plus éloignée de Santos.

An $. 3 de rarticle 4 il n'est pas indiqué d^une manière précise combien de temps les colons auront à recevoir des vivres de leur maître. Plusieurs colons ont abusé du vague de cette clause pour retirer des vivres des années durant de radminisiratioa dn domaine, sans s*inq«iéter autrement que par là ils augmentaient de plus en pt0

Uur deUf . Plu4.ieuri rolo:^« se ^ifiiieDl pifrtpe d^livier de 1^ Jlyenda dei ()orcg,'ds la farine de maif, .de* ffivei, m.i., qg'iU yendfÛ^Kt pour employeT l'argeol qu'JU eo retirnieiit i Bçhel«r dv Twii-iiie-vUi etc. Pour remédier i de pireils sbu!) on *, dans IpB ctuttiaU poslérifnrs. limité le le.rops des délivrances de yivres i 6 - 12 inoja.

Au §. 7 de Tartitle 5 les colons se soumettent i ud règleotatt qu'ils ne coDDHSsenl p<iint, qui est différend dans chaque Fazenda et qoi peut contenir le^^ dispositions les plus oppressmo pour les colons. Rien qu'à la simple lecture des conlrstt, ce singulier paragraphe a de quoi fïspper, el jamais contraf contenant pareille disposition n'aurait dfl être gigné. '

La solidarité de garautje de la deU« «t ce pjtragaj^e cund^oii:ent MrfflsimmeDt ces coolrita, ma |es.i|uel|s jo tv>|vtieB{drti«, d'^DlTM dans plus de détsiil). Au moment où les énùg^nts y Aut appoif t^uff liinalnrcG, ils ont mis le sceau i leur iutorrime pffur n|W' loqgue iSqilfl d'aonées.

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