‹ La colonisation du Brésil (volume 2)Chapitre 24 sur 53 · Le taux élevé des intérêu · texte numérisé non relu

Le taux élevé des intérêu

Comme les fazendeîros ODt payé les dettes des colons à la maison Vergueiro et Cie., en partie comptant, en partie à différends termes, il faut que ceux-ci leur en paient les intérêts, ainsi que des vivres qui leur ont été fournis, des vêtements et de Targeot Comptant qn^on leur a avancés, à savoir an 6 ^/q qui au Brésil est le taux légal le moins élevé. Comme en général les dettes sont considérables, il est naturel *aussi que les intérêts calculés à ce taux ascendent à une forte somme, et que quand les circonstances sont défavorables, que p. ex. les prix des cafés £ont bas, que les récoltes sont mauvaises, le profit suffise à peine à couvrir les intérêts.

Les fasendeiros ne peuvent accepter un taux d'intérêts plus rédvit ; plusieurs d^entre eux acquittent les intérêts des sommes qo^ils ont emprantées pour satisfaire Vergueiro à 12 O/^. Des familles de ' eoloiis qui, après avoir acquitté leurs dettes et que les anciennes étaient éteintes, ayant contracté de nouveaux baux paient volontairement pour des dettes nouvelles &, 12 et jusqu'à 15 %, mais elles obtieûnent eu retour le même taux d^intérêts pour Tavoir qu^elles placent chez le fazendeiro. Je connais une famille du Holsteiu qui relire cette année du fazendtiro, en intérêts seulement, environ 500 Irancs.

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