Let fa»itd«im
Anirefoî* les propriétaires o'étaient babitoéi qa'è condaJre Att ".% et n'ont pu pir coMtqnent se familiirifer de si lAt 1 !■ de Iriiler des onvrieri libres. Tootefoia il s'y en ■ ^"m .1 noaibre qai aeient directeneit en contact avec leors cotvna, utreg ne le soat qn'indireeteoMnt conMoe je l'ai jDdrqoé plus bant, . moyoD de lenra diiectenra. laie les propriétaires valent en rëalilé beaneonp mieux qu'on ne les dépeint eu Burope- De beiucoup le pi» grand Boahre sont des bonmes bienveilliita et hon&Ctea, et le principal r»pr»cbe qu'on puisn leur faire, c'est d'xccosder trop de conlance A teare direclenee.
De loates les coloitieg que j'ai visitées, (et il y eu a plasienrs si il se ee Iroave poiat de colons Saisses), jff n'en al rucontré qie 4mx o& qoelqnes colons se soient plaints du propriétaire mtme ; nais une enquête exacte a prouvé qn'il y avait des torts des deux cAlés fli que les colons avaient ponr le moins satani è se reprocher qoe les Faiendeiros.