Tapera^ propriété de Donua Maria tnocencia de l^ouza
Il y a dans c«Ue colonie ftept familles* anisses, dont Tone est franche de dettes, deux autres se trouveront libérées par la mise en ligue de compte de la récolte de 1860> une autre se libérera Tannée prochaine, deux qui ont reçu des avances considérables de leur com-: mune (Grisons) sont encore très obéjrées. La dernière enfin (c''est un Wurtembergeois marié à une Suissesse) doit a la- vérité encore passablement, mais il a le meilleur espoir de s'acquitter btentét. Les colons se plaignaient de ce . qu'un tiers de leurs cafeyera étaient vieux et étayés en arrière. Mr. le Senador Queiroz, qui exerce pour sa sœur la surveillance du domaine, me dit que les colons n'avaient pas été forcés de se charger des vieux cafeyers, mais quMIa y avaient consenti, parce que les cafeyers ainsi étayés en arrière sont durant quel-* ques années d'un bon rapport et que quand la récolte déclinait, on laissait dépérir les plantes.
La comptabilité est exacte, mais sans ordre, parce que souvent OD y repassé a U plame ce que d'entrée on a écrit au crayon et qu'il y a beaucoup de corrections. Maia ces corrections ne sont pas faites à mauvaise intentiop, il faut les attribuer au manque d'esprit d'ordre et au peu de pratique du directeur.
5* Boa Vista de Mr. Floriano dc^Camargo Penteado, . . i
Les colons ont conclu avec le propriétaire une convention' paf laquelle ils ne prélèvent pas la^ moitié du revenu net, de sorte qu'ils doivent attendre durant près d'une année le règlement de compte, pnrcè que après que la récolte est achevée, le propriétaire leur bonifie 400 reis par aiqueire. Le Fazendeiro se plaint que les colons émettent chaque prétention avec beaucoup d'arroganee, aussi désire-t-il qu'ils se soient bientôt acquittés pour pouvoir s'en défaire. Comme cette colonie est très-rapprochée de Campinas, les cotons peuvent y vendre avec avantage leurs légumes et autres denrées. Chaque jour ils envoient du lait frais à la ville et gagnent ainsi une somme d'argent qui a bien quelque importance.
Il y cinq familles du Canton de Glaris. L'une d'elles, celle da Fridolin Blumer d'Engi, est un grand fardeau pour le propriétaire* Blumer était déjà à moitié aveugle quand sa commune d'orgine s'en est débarrassée ; bientôt après son arrivée il fut accablé d'une cécité complète et perdit sa femme par décès. Il lui est resté quatre enfants mineurs dont Tainé, âgé de 5 ans, est complètement crétin. Le propriétaire qui a dû acquitter à la maison Vergue iro et Cie. les fortes dettes de Blumer est encore obligé à. présent d'entretenir toute cette famille. Je trouvais le père, homme encore robuste, âgé de 43 ans,
biea oourri et biëW vÊtt. Moiisieor Càmaigo loi a donné pour gnidc «on fllf âgé de 14 ans ( les deux fUlee de BliMner apprennent à eondre à la maison.
thiël^ttefi: Aiféttirfids, à ' fa Mte ééi^elë st trofùVb Mr. le phareàraéiett' Cteoi*!» fR-n^ ât CàMphiki^ douncfnt aa j^rzendeîrô an subside àûfiHéi âh 5§ nrïlréi^, et jHii adressé à la sôbiété de secours moiaels « tfto dé' hheîifà ik àémtdb de \6rAbit ttfen lui donner tfnè conlri^ tiitJôo dielft^ttélfé de S ttHireh pôtit pourvoir à ses btbflteiDetits etc., car il éài impossible de prététtdre de prô|^Héiàire qllf a si noblemeat a]^ euveH cètrér Atmiffé, qtfit stTppolM^ ediiore à lai tout séaT et pour lita temps dbftt'if Mf itn|i(rssibl'é dé préVOiV la Un, outre lë^ grandes tfèHès qu^ëini lui S^ dëjl diseàifàhnëej», totis M frâié d*babi1lement, d^ënffèlién, ete.
Dans riinbée de tSS^ à' ïSëù^ huit familles entièrement libérées ont quitté cette I^azenda.