‹ La colonisation du Brésil (volume 2)Chapitre 33 sur 53 · Soledadë de Monsieur Hereulano FîbrèMàt · texte numérisé non relu

Soledadë de Monsieur Hereulano FîbrèMàt

Cette coloarfe ne evmpttr- qtftf dedx fittiiires du Cttlî^ti ûé €laris. TottsF es membres qui la cnmpdièttt iB(Ait dtt nembrè des c<a^l^iis Suisses leè ^Ine léborietisc ifm j'^fé- réiMforitréB datos la province. t}ûoiqe'ib «îént reçu de fortes- avamtes* db lëttr «commuée, 4fùe par consétjveni ils fussent très-obérés lors de leur arrft^ée, ils ne sùnt p^s seulement libérés, mais encore il» se sont acquis relativement à leur état une fortune eobsfdéfèble. Vvtù, laebb Bltfml'k* d^Bbgi, a acb'eté un fonds de leire pour près de 0609 francs sur lequel il a payé* plus des 2/3. L'antre^ Katinas Humer d*Bnfi, pla«e son argent chez le propriétaire è de* boM inléeète» Ce» gens Ét^mA point e» ée gaine aocessoîres et i»'onl enlltvé des denaées alimeniaipeÉ que pour leur asage-^ mai» ils ont* dionné teni leur temps è la cultere d« eafé» Il est encore à re<^ mna^ner q«e !• c^feiaie «*«sl pns> au nonbire des meilleurer ei que, é ennae de sa eilnalion dane itn terrain bae, elle est fort auielte à k'^elée. #

Y. Boa Bspera»za de Mr. Joaquim Jgnacio de Vasconsellas Éaehaio.

II n'y a dans cette Fazenda qn^une seule famille suisse du canton d^s Grîsons. Le propriétaire , d(mt tous les eoidns se lonent fort , la ge^de par contmisération. Le mari tràtaillèf au sétboir à la journée ; il est fafble et valétadfnaire. Sir femme souffrait déjà eu Sttisse d*uleères incurables adir jambes. Tb^s les d^t fent, dit^on, abes de spirituteu)c.

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