‹ La colonisation et les colonies allemandes;Chapitre 40 sur 184 · FORCE ARMÉE · texte numérisé non relu

FORCE ARMÉE

Le commandant supérieur des troupes est un général-major (général de brigade), qui est en même temps le gouverneur.

Les douze compagnies ne sont pas enrégimentées; elles sont réparties dans les garnisons et stations militaires suivantes :

Moschi (2 officiers), Aruscha (1 officier), Dar-es-Salam (G officiers), Lindi (l officier), Kiraki (I officier^, Makengué (2 officiers), Songuéa (2 officiers), Iringa (2 officiers), Mpapua (2 officiers), Kondoa-Irangi (1 officier , Kilimatindé (3 officiers), Mkalama (l officierj, Tabora (3 officiers), Muanza (1 officier), Schirati (l officiel], Bukoba (3 officiers), Oudjiji (l officier), Ussumbara (2 officiers), Ishangi (I officier), l>ismarckburg (2 officiers), Tanga, Pangani, Kilwa, Neu-Langenburg (ces quatre derniers postes sans officiers de troupe, mais chacun avec l officier du service de santé .

L'effectif des officiers de troupe est de 38, et celui des officiers du service de santé de 2 I .

L'effectif des hommes dans les compagnies est très variable et se modifie suivant les circonstances. Les hommes de troupe sont des indigènes et les sous-officiers sont Européens.

La Ve compagnie, attachée à Moschi, a 140 hommes; la 9e (Ussambara), 130; la 6 e (Bismarckburg) , 100; la 4e (Kilimatindé), 110; la section d'Oudjiji de la 9e compagnie, 75; la 3e (Lindi), 60.

Des garnisons et stations sont détachées des postes fixes ou temporaires et commandées par des sous-officiers.

Le recrutement se fait par voie d'engagements parmi la population indigène, surtout parmi les tribus des Wanyanuvésis, Wasukumas, Wafindjas, Wamanjemas. Des Soudanais ont été, en 1902-1903, engagés au nombre de 55 par l'intermédiaire des consulats de Suez et du Caire.

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