‹ La comédie à la courChapitre 64 sur 84 · PLUS NOMBREUX · texte numérisé non relu

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La quatrième et dernière représentation de l'année 1780 eut lieu, à Trianon, le mardi 19 septembre : on y joua deux pièces empruntées au répertoire de la Comédie-Italienne et de l'Opéra, Rose et Colas et le Devin du village. Le petit ouvrage de Sedaine et IMonsignv, représenté le 8 mars 1764, est bien connu par la reprise qu'en fit l'Opéra-Comique en mai 1862 : à cette époque, comme à l'origine, il obtint un succès qui s'explique surtout par le tour naturel du dialogue et de la musique, car le canevas de la pièce est bien léger et la mélodie peu originale. Il renferme pourtant quelques scènes amusantes et d'agréables ariettes, comme celles de la mère Bobi et du vieux Mathurin, comme la chanson de Rose : ce II était un oiseau gris )>, ou la jolie romance de Colin : « C'est ici que Rose respire. »

Colin Cl ai uval. . . . Le comte d'Adhémar.

Mathurin Caillot .... Le duc de Guiche.

Pierre Leroux . . Laruette. ... Le comte d'Artois.

Rose M"" Laruette . La duchesse de Guiche.

La mère Bobi. . . . M'" Bérard. . . La duchesse de Polignac.

En abordant le Devin du village, les nobles amateurs avaient à lutter contre de bien dangereux souvenirs. Ils semblaient provoquer une comparaison, non seulement avec les premiers artistes de l'Opéra, mais aussi

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