‹ La comédie à la courChapitre 8 sur 84 · LES MARIONNETTES A SCEAUX · texte numérisé non relu

LES MARIONNETTES A SCEAUX

chinellc et du J^otsiii. Polichinelle passe son temps à estropier tous les mots de la langue française, à débiter quantité de bêtises à l'adresse de l'Académie française, — dont Malezieu était membre, — à dire de grosses ordures, quand ce ne sont pas des obscénités, toutes choses qui divertissaient fort cet auditoire plus illustre que délicat. Cette farce n'avant été publiée en entier que pour des lecteurs très restreints (i), nous en reproduisons les passages qui peuvent être livrés à un public plus nombreux, les seuls par le fait qu'il soit curieux de connaître ; mais nous supprimons toutes les ordures, laissant simplement Polichinelle prendre certaine privante peu convenable, dont il était coutumier en public et qui était chez lui marque d'origine.

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