‹ La comédie après Molière et le théatre de DancourtChapitre 26 sur 32 · ERASTE · texte numérisé non relu

ERASTE

Ah ! pour ravir le bien auquel j'ose aspirer, Je le sais, l'univers entier peut conspirer ; Jamais tant de beauté, jamais tant de mérite D une foule damants n'attira la poursuite. Madame, vos attraits brillent de trop d'éclat, Croire seul les connaître était un attentat : Ils ont percé la nuit de votre solitude.

[A Dorante).

Je souffre, mon ami, le tourment le plus rude... Le trouble de mes sens ne se peut exprimer. Ciel!

CÉLIDE.

Eh bien, mon cher frère, ai-je tort de l'aimer (2) ?

La comédie de Scmcho Pança gouverneur ^mtd'assez près le roman de Cervantes ÇDon Quichotte.,

(1) Madame Artas. I, 5.

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