‹ La comédie au coin du feuChapitre 110 sur 200 · SCENE III Les Mêmes D'ASPREMONT · texte numérisé non relu

SCENE III Les Mêmes D'ASPREMONT

d'aspremont. = Le joli tableau I Comme Stevens peindrait bien cela!... (Saluant.) Mademoiselle* Marcelli... mademoiselle de Staller... Bonjour, Contran.

CONTRAN. = Ah I je suis heureux de te voir !

HÉLÈNE. — Est-ce que M. d'Aspremont est un témoin aussi ?

d'aspremont. =Comment! vous savez, mademoiselle!...

GONTRAN, vivement. = Ma sœur sait queje suis témoin d'un duel.

Hélène. = Il n'y a pas de danger pour lui ? On ne tirera pas sur les témoins, n'est-ce pas?... Mais... nous bavardons, et il est onze heures.

d'aspremont. = Oh! les mariages!... c'est comme les premières représentations, on est toujours en retard. Me permettez-vous, au moins, mesdemoiselles, de vous conduire à votre voiture ?

Hélène. = Vous allez nous dire de si jolies choses, que vous allez nous retarder encore.

clotilde. = Je ne sais quel pressentiment me serre le cœur!

HÉLËiNE, revenant. = Mais, Clotilde, viens donci On va se marier sans nous !

CLOTILDE, ù Contran. = AdieU !

d'aspremont. = C'est vrai, on va se marier sans nous, mesdemoiselles... (a Contran.) Je reviens tout de suite.

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