‹ La comédie au coin du feuChapitre 111 sur 200 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

CONTRAN, seul, puis UN DOMESTIQUE

GONTRAN. = Adieu I Ce mot ne m'a jamais frappé comme aujourd'hui. Quelle nuit d'enfer I Si je meurs, c'est bien ; si je vis, je jure devant Dieii de ne jamais plus revoir Lucie. Mais il faut payer ! Et je n'ai pas d'argent 1 Et je suis déshonoré si ce prince n'a pas cessé d'être mon créancier avant de devenir mon adversaire. J'ai couru ce matin tout le Paris de la Banque... Rien, rien, rien ! Il n'y a que ma mère qui puisse me sauver, (il sonne à un domestique.) OÙ est donc ma mère ?

LE DOMESTIQUE. = Madame vient de rentrer. La voilà qui descend.

Il sort,

GONTRAN. = Cette Lucie I m'a-t-elle assez frappé au cœur! J'ai perdu tout cet argent pour qu'elle se mette à danser ! C'a été le coup de poignard ! Quelle misère ! (il pleure.) Et comme je souffre l

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