‹ La comédie au coin du feuChapitre 167 sur 200 · SCENE XIV · texte numérisé non relu

SCENE XIV

AURORE, ANDRÉA, JACINTHA ' et son ANGLAIS

L'Anglais porte le même pantalon que le Comte.

JACINTHA. = Mademoiselle Aurore, je viens vous saluer dans votre temple.

AURORE. = Est-ce que je suis un faux dieu. Bonsoir, Andréa, tu es rêveuse ?

ANDRÉA. = Tu ne devinerais pas pourquoi,

AURORE. = Tu vas te jeter à l'eau.

ANDRÉA. =3 Non, je vais me marier, moi aussi*

AURORE, avec emphase. = Pour entrer dans le monde?

JACINTHA. = Le public va être bien attrapé I

l'anglais. = Yes.

ANDRÉA. = Ne nous injurions pas.

AURORE. = Entre nous, ma chère, je ne te croyais jias assez bête pour épouser un Jiomme assez bête pour te vouloir épouser. Jacintha rit; l'Anglais rit à gorge déployée, après quoi il se demande pourquoi on a ri.

ANDRÉA. = Voilà un mot profond; je ne comprends pas.

AURORE. = Il me faudrait quinze jours pour t'expliquer cela.

ANDRÉA, = Je vais partir pour l'Italie ; mais j'ai peur de la mer.

AURORE. = Oh! je réponds de ton salut. (A Jacintha.) C'est une planche. Adieu Minerve, adieu Junon, caria pièce nouvelle se joue.

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