lies premiers biens sont la foi
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Il faut itohc qutê rniih^r, ta le vois elâîrement, De toutes les vertus soft en veus la semeiiee , Et de toute actieti digtte de thftUtnent ". Or l'amour ne pouvant viser, quoi qui Téntratue, Au détriittent de Têtre en soi qui le ressent, Chacun est défendu contre sa propre haine ^\ Et comme on ne saurait concevoir un instant Un être par lui-même au mônd^ subsistant En dehors du premier de tous, ta vois sans peine Que tout amour eiLClut à son ëgard là haine ^^ U s'ensuit, si je n'erre et ne distingue m vàin^ Que le mal que Ton aime est celui du prochain ^\
religieuse et un bon gouvernement^ le reste ne vient qu'en second ordre.
22. Toutes nos actions résuUent donc de deux prtaci|>e8 cotttraires, appelés par Dante bon cl mauvais amour, et de ces denx pVincIpes opposés âérfyent lei tleux rellgidlit dont la lutte fait le su)et du poème.
23. Omni ratione saluti vestra consulite, disaient les l^ttd«ni, qui, de même que les «utrcs gnostiques recomniandalenl à leurs néop h>tes4eiitot faite pi»ar échapper M martyre, Dieu ayant horreur des sacriftces sangîanis. ( Voir la Ptinoplia du moine de Zigabène, et p. 78 des Hévël.) F. Daumer dans son livre sur le &Ate M Moioeh» ciies les HAimœc, u*m fiatt i)iie reseuadter ia ûat^xtm es cee gnosifqiies, pour qUi le Dictt ie la Bible, Dieu altéré de MiiS A A9 viQi^eancc, ét«a lemair* vmà ^Miptv Le bon amour eit im iouite d« toute veflD, attikndu qu'il me «'alteelMqtt'à et floMes oœurs, é|j fmdflmior s*4tppreikie^ et le fo»^ t«ième tnrité «lu Baintuet nous «ii^ pi^nd «e fut conatitoe te nobtesse.
Ue «anviftia amour est to f ounse et liMia iei Tioea^ «I «ona 4c connais-* sons- aussi.