Giiacqn étant délsada eotlre
sa propre haine » daW odio proprio son lecose tutê, et Tftonimii étant en Dieu comme toute chnm, ne fittànt avec lui qu'un tout» dont il ne atutaii être divisé, non si)>n6 (iCdso, Itiomme ne snonit hoir Dieu Uns fie haïr lui-même^ ce qui est impossible. Cest 1& du panthéisme pùt;\\ faut vouloir kwm tes ^mx yêar ne pas le voir, ai Ton veut prendre les mots au pied de la lettre ; autrement on dèvn êè résoudre à «om|^i«nâre , que rËmper£ur doit être aimé de tous le» êtres raisonnables, attendu qu'il est , de jure le premier entre tous , et que c'est lui qui cria la mente, dont l'£gliie ae prend soaei $ il est dès lors le fattor, le créateur*.
oontra le^el oftêre ki «réatare, €bàx)vra sma faUmra , lorsqu'oHe m toame vers Home, «I mai si torve»
vers Dôme dont il e«po m U moine»
tiorce. Voyei^voua oonane tout se lf« et se tient, eon ie§ame mmstekot armenix04!o, oioai que Dante a soin de nous en donner avis dimsao»
Oonvito ?