‹ La comédie de Dante (volume 3)Chapitre 118 sur 155 · lies premiers biens sont la foi · texte numérisé non relu

lies premiers biens sont la foi

CBANT ÏVII.

Il faut doheqae Tamour, ta le vois tlairement, De toutes les vertas soit en tous la semence , Et de toute action digne de chAtiment ". Or l'amour ne pouvant viser, quoi qui Tentratne, Au détriment de Tétre en soi qui le ressent, Ghacun est défendu contre sa propre haine ". Et comme on ne saurait conœvoir un instant Un être par lui-même au monde subsistant En dehors du premier de tous, tu vois sans peine Que tout amour exclut à son égard la haine '^ Il s'ensuit, si je n'erre et ne distingue en vain, Que le mal que l'on aime est celui du prochain *^

religieuse et un bon gDaTernement»

le reste ne vient qu'en second ordre.

32. Toutes nos actions résultent donc de deux principes contraires, appelés par Dante bon et mauyais amour, et de ces deux principes opposés dérivent les deui . religlOBS dont la lutte fait le sujet du poème.

33. Omni ratione saluH testrœ eonsulite, disaient les Panllelens , qui, de même que les autres gnostiqaes recommandaient à leurs néopliylesdetontfalrl pour échapper au martyre, Dieu ayant horreur des sacriflces sanglants. ( Voir la Panoplia du moine de Zigabène, et p. 78 des Révél.) F. Daumer dans son livre sur I» euUe dn Moloeb, ehei les Hébreux, n'a lait qoe ressoselter la doctrine de ces gnostiqoes, poor qui le Dieu ds la Dlble, Dieu altéré de sang et de vengeance, était le mauvais prineipe. Le bon amour est la source de toute vertu, attendu qu'il ne s'attache qu'A de nobles ceeurs, al noM ewtr t'apprende^ et le quatrième traité du Banquet nous apprend ea qui constitue la noblesse.

Le mauvais amour est la source de tous les Tiras» et nous le connaissons aussi.

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