Gérauit de Berneuii , troubadour natif de Limoges
29. A vou più ch*al ver, à la voix plus qu'au vrai , d'oïl résulte que si Gérauit était plus harmonieux , Arnaud l'emportait sur lui par le sens caché, comme organe de la vérité, de cette vérité'voUée que le vulgaire ne comprenait pas : « Près mànielTa de trobar en cars ;isms, per que sas cansos no so leus ad entendre ni d'aprendre. >» M. s. 2701 de la Bd)i.
imp.
30. L'opinion de Dante et 4^ Pétrarque , dirigée par l'art d*Amour ou gaie science et par la raison, ne saurait donc être mise en balance avec celle du vulgaire, et nous ce
De môine de Guîlton.le renom fut surpris". De bouche en bouche, tous lui décernaient le prix ; Puis à la vérité demeura la victoire Et, pour le plus grand nombre, il déchut de sa gloire "* Mais enfin, de ce pas puisqu'aux sacrés pourpris Il t'est donné d'aller, précieux privilège, Dans ce cloître où le Christ est Tabbé du collège ", Adresse-lui pour nous, frère, un Pater noster*^. Jusqu'au point où pour nous la prière s'abrège. Dans un monde où ne peut en nous pécher la chair '\ Puis, pour laisser passer une autre ombre peut-être, Qui venait après lui, je le vis disparaître. Et plonger tout à coup dans le feu, non moins prompt Que le poisson qui va des flots chercher le fond.
saurions les récuser, lorsqu'ils proclament Arnaud Daniel comme un (les grands docteurs de la siecte albigeoise.
31. H a déjà été parlé de lui chant XXIV, au sujet de l'ancien langage sectaire.
32. On remarquera que le temps a ro.anqué à GulnlcelH pour prononcer quelques noms parmi ceux des personnages qu'il avait sous les yeux, mais qu'il en trouve à suffire pour émettre son opinion au sujet de la supériorité de ce bienheureux style dus , qui est la préoccupation constante de Dante, et dont Arnaud Daniel devient ici la troisième personniQcalion pour Je Languedoc , à savoir Sordello, sous le rapport po> litique, Stace, couronné de myrthe, au point de vue erotique , le plus générai , enfln , Arnaud Daniel sous le rapport mystique,* car il a été désigné comme l'auteur du roman originaire de Lancelot, dont il ne reste qu'une reproduction plus ou moins altérée. — Ne serait- 11 pas
étrange, si nouir n'étions pas désormais au courant des procédés dantesques, de voir le poète, lorsque tant de sujets moraux , religieux et autres auraient dû se présenter en foule à son esprit , dans ces hautes régions du Purgatoire , ne pas songer à en aiiordei' un eeul et n'avoir en tête que ce bienheureux style car?
33. Nous traduisons littéralement al chiottro nel qualeCritio i abbate del eollegio, en rappelant que le messie impérial était chef ou président-né du grand Orieift ou concile sectaire.
34. Dans les termes de celui que nous avons vu paraphrasé au ch.xi, et avec la même pensée secrète.
35. Jusqu'à et ne nos inducas in tentationem; ceux qui ont dépouillé le vieil homme sont à l'abri des tentations de SatanAleppe, fpioique nous l'ayons vu rôder boiis forme de serpent sur la montai^ne du Purgatoire-
LE PUHlUATOlite.
M'avançant vers celui qu'il Aie montra naguère ^*, Je lui dis qu'à son nom mon dc^sir curieux Préparait bon accueil, s'ilduignail ne le taire; Et soudain en ces mots il exauça mes vœux : . Plallé que je me sens de tant de courtoisie, Je ne puis me cacher Me vous ni ne le veux *\ Je suis Arnaud qui plem^e et chante dans ces lieux. D'un œil Iristc, je vois du passé la folie, Pour demain je souris à la joie, au bonheur ^^ Je vous en prie au nom de ce pouvoir sauveur, Qui vous guide au sommet de Téchelle divine. Veuillez vous souvenir à temps de ma douleur". Puis le cacha le feu dont Tardeur les affiné *^
80. Vers Arnaud Daniel, dont le poêle faisait trop grand cai pour ne IMS lui donner la parole dans eon poème, lorsque GuinicelH venait de ia lui céder dans l'intérêt de la caui d'A.L.T.R.VI.Foy. le texte.
31. Je suis heureux de rencontrer un coreilgionnaira qui parie le langage de la eour impériale, celui de la Nature et de l'orl d'Amour, aon fl!B, mon parler clui ne saurait être obscur pour lui. Et pût-il l'être , Je ne voudrais pas lui parler coperto.
as. Pleurant d'un œil et riant de l'autre, en bon Maçon qu'il est, le troubadour albigeois s'unVige au aouvenir des maux que le fanatisme , patsada /b/or, a déc haine sur les frères , et se réjouit de l'es- . poir que leur triomphe est proclic.
30. Souvenez-vous des maux dont les nôtres ont à s'affranchir et à tirer vengeance ; je vous en prie au nom de cette doctrine, vahr, vertu, puisât Bce , dynamé , personnifiée dans Béatrice, qtii vous aide à parvenir au sommet de l'échelle des grades. Si Ton veut, au contraire,
entendre au pied de la lettre les vers provençaux mis ici dans la bouche du poète albigeois, il faut au moins convenir que ce n'était guère la peine de le faire paraître en scène et s'exprimer dans la langue maternelle, pour ne lui donner à débiter que de véritahles lieux communs.
40. Au milieu des rigoeuia de la persécution qui allume les bûchers, les membres de régUae sectaire n'en deviennent que plua habiles à se cacher et a se dérober, par la ruse, aux atteintes de leurs bouricaui ; leur doctrine se puriAe dans la persécution comme l'or dans le feu.fWétresera-t-on moins surpris maintenant que Dante se soit avisé de composer cette étrangeCansonc trilingue, Âhi faux rUj dans laquelle il fait alterner un vers provençal , un vers italien et iin vers latin. Les trois éléments eonstitulîfs de cette composition toute sec I aire vienoeal de passer sous nos yeux en nous indiquant quels liens étroits les unisaaient l'un k l'autre (*).
{'} Voici des ver» tic GaiJo Gaînicdli , (|Hi primvtfuiil combina Daotr, 4|ui im «e
raisaît |><is scruiuile Je lui emprunter ce vers : Amor ch'al cor gentil ratio s'apprtnth, «tait tien fonilè à l'fipitcler «on niahro et «on père.
Foèo d'amore in gentil cor s* «pprende
Coma TÎrtule in pieira 'precioM :
(Jic dalli sTCLLi wai«r iioit difcendr ,
Aiui clin il sol la Taccia gentil cosa.
Poicliè n* lia tratto Tuore ,
Pcr la sua forea, il toi c\h cbe 11 à *Ue,
La vnvLk ^ di «plrndore ;
(^oai lo cor, cli* è faite da XArrtA *
Schictto , puro a geiitilc ,
DoaxA a gui» di stcu.a lo ijiaaiara.
Traduise» : « I/Amour «cclairc's'iniprègoo dans un noble tortir, comme dans une pirrrc précieuse «a vertu secrète. Celle vertu.nc descend pas dans celle-ci de l'éloilo (d'Orient, appelée aussi la Rose et la Fleur et en réalité la doctrine secrète) avant que le Soleil (de la mii«Mi, U Térili) |i| f^il d'tUe u«e 9»l})« chuae. Lor*4|0«» |iaf sa force, I« Soleil en a soutiré ce qu'elle avait de grossier (lorsqu'il a d^rossi la pierre brute el qu'il en fait la pierre eahique des Maçons), rétôtie lui procure Téclat (lâ doctrine lui donne la lumière). Ainsi le con)f q«* la Nature (iiupérUlo» U fei gibeline) a fait franc, pur et oubir, une dame (appelée Lucie, Béatrice. Lanre. FiiMDm€(ta) en guise d'étoile («'••t-è-dire suppléant FKteile, la Fltfur ou U Rose) le rend amoureux. Ajoutes : • Ëi U a l'air de se pirorr ponr aes Immux yeux qui 919^ lf« OMe)§«enienis de la doctrine occulte, opposéi; par rhércMc à la foi calho'ique.n
Le soleil se trouvait alors au poiut précis D'où ses premiers rayons brillent, lorsqu'il les lance Où de son Créateur le sang coula jadis ; L'Èbre suivant alors son cours sous la Balance, Et du Gange les eaux s'échaulTant vers midi V; Du jour qui s'en allait, tout avait resplendi. Quand l'Ange du Seigneur, la joie en son visage ,. Soudain s'offrit à nous. Hors de l'ardent passage , Au bord , il se tenait et chantait : — Beati Mundo corde ^ — Sa voix était puissante et pure Et la nôtre jamais ainsi n'a retenti '.
Ames saintes, dit-il , il faut avoir senti ,
1. Le soleil «se couchait sur la montagne du Purgatoire, et, au ménae moment , il se levait sur Jérusalem, tandis qu'il était midi dans rinde, et que la consteiialion de la Balance brillait sur l'Espagne, où régnait la nuit; voiià pour le sens littéral. Mais au figuré, le poète nous déclare qu'il ne peut laisser apparaître la vérité que dans une sorle de crépuscule, tandis qu'elle brille de tout son éclat dans ce bienheureux Orient, vers lequel se reporte sans cesse sa pensée, et que les ténèbres catholiques envahissent l'Europe, pour qui viendra néanmoins
le jour de la justice, comme l'indique le signe de la Balance brillant au méridien.
2. Heureux les persécutas dont le c^ur est pur, et non pas corrompu comme celui des persécuteurs, heureux les purs, les Cathares, comme on les appelait, ces parfaits issus d'une loge parfaite, perfetto luogo.
3. In voce àssai più che la nostra vira, sur un ton bien autrement vif que nous ne pouvons et n'Osons le faire, c'est-à-dire dans un sens qui diffère un peu de celui que comportent les paroles de saint Matthieu, sens que nous venons d'expliquer.
Avant d'aller plus loin , de ce feu la morsure V Ënlrez-y donc soudain, et, ces chants qu'au delà Vous entendez, gardez d'y fermer votre oreille. — Ainsi , lorsqu'il nous vit plus près, l'Ange parla. Sur mon front , à ces mots , la pâleur fut pareille A celle du cadavre au tombeau descendu. Les mains jointes, d'effroi chaque nerf distendu , Je regardais le feu, plein de la forte image Dé corps humains sur qui j'avais vu son ravage *. Se tournèrent vers moi mes deux sages amis, Et Virgile : — Un tourment peut être là , mon flls , Dit-il, mais non la Mort\ Souviens-toi, prends courage. Si je t'ai sain et sauf fait monter Géryon, Que ferai-je à présent qu'en cette région Je suis plus près de Dieu ^ ? Sois certain en ton àme
4. Voilà Dante proclamé saint, par conséquent pur et (^tliare, par i*Ange lui-même, et cependant il (luit se soumettre, coinnic saint Slace et saint Virgile, à passer par les flammes. Son intention n'a certes pas été de se donner comme souillé du péché de Sodome, ou comme ayant, « au mépris des lois humaines, obéi en brute h ses appétits grossiers. > Pourquoi donc est-ce la seule expiation à laquelle il juge h propos de se soumettre , lorsqu'il n'a été jusquMci que témoin des au> très? C'est d'abord comme symbole des persécutions infligées aux purs, puis c'est que l'épreuve du feu était l'une des plus Importantes de l'initialion, comme symbole de l'ardeur de la charité chez les lldèles d' Amoii r, et qu'elle ouvrait l'accès aux mystères- AuB^i a-t-il eu soin de se faire dire par Virgiic, au début du poème :
•t Tu verrus ivux qui sont contents dans le feu ; » aussi Lucie Tn-t-eile emporté sous la forme d'une aigle nu milieu d'un « Incendje imaginaire. »
Dante ne se répète guère, et pour insister ainsi sur cçtte allégorie , il fallait qu'elle eût à ses yeux une hante slgnineation.
5. Ces corps humaitvs étaient ceux de fcs frères, dévoies par la flamme des bûchers; de là cettefrayeur qu'il afl'ecte d'éprouver; peut-être avait-il assisté aussi au supplice des sectateurs du moine Dolcino, que TAnonyine dit avoir tu brûler h P««louc, an nombre de vingt-deux, on une seule fois : l cwtidue a una rolta.
(». Tu pourras bien avoir à souffrir de lu haine des persécuteurs, mais tu ne succomberas pas sous les coups de cotte Mort dont la piélc est ennemie, Morte di pietà uemica, ce ne sont pas là les bûchers de l'Inquisition.
7. Si je l'ai fait chevaucher impunément - cette Mort impitoyable, en lui donnant, sous le nom du triple Géryon, tous les attributs de la fraude hypocrite, et cela dans l'Enfer même, son royaume; comn.ent
LE KIRGATOIIIK.
Quo, (laHses-tu rester mille ans dans ceUo flamme, Kflc ne te saurait faire tort (Vun cbeveu \ Crois-tu que je t'abuse ? Eb bien ! avance un peu. Et , pour Védifler, que ta main lui pr^enle Le bord de tes habita. Ainsi , plus d'épouTante; Dirige là tes pas et Viens sans béaiter.
Et je continuais cependant à rester. Indocile à sa voLi comme k u)a con^cieuco V Lorsqu'il vit de ma part autant de résistance , Il dit, un peu troublé, du succès quoique sur : — Rien entre Béatrice et toi u'est que cq mur •♦, —
Gomme au nom de Tbisb«*, soulevant sa paupière, Se ranima Pyrame à son houix» dernière, Et dirigea sur elle un ix^gard languissant; Alors que le mûrier s'empourpra de leur sang*^ Mon obstination devint obéissance Et mes yeux se tournant vei*s mon guide , à ce nom ,
donc n'auraifl-lu i^as cuiiflanco en mol, maintenant que me voici dana le Purgatoire? Lft jeeuis presque un saint, comme vient de te le dire range de ce dieu des Adèlea d'Amour, que tu seras admis à contempler, après ton admission aux plus hauts grade» de notre Ordre.
8. Il n'y a donc pas même une aouiTrance à craindre, malgré le (/ut puole esser tormento. Il nVst pas possible d'exprimer plus intelligiblement la nature symbolique do celte flamme et son innocuité.
0. Cette étrange rési£tanco de Dante aux exhoitations de Virgile ne feruit-eile pas allusion à ses craintes^ à ses hésitations avant de se décider à se jeter dans ies braa de rhérésie?
1 e. L'épreuve du Tcu étant la porte de la doctrine.
] 1 . Cette comparaison» toute eu de*
hors du bujet, puisque Uante ii'iHst pas mourant, quo Uéalrice est plcintde vie, et qu'il ne s'agit que d un parti à prendre, aérait lamtelUgiblesl la çonatruction littérale ne meUailsui' la voie, par son amphibologiemémê; qu'on en jug» : « cômuui, au nom de Thisbé, PyraRM ouvrit kè yeux sur la Mort et la regarda, nperte Tei^ glio in su la JfoHf $ riguardùlla; ce fut donc parée qne sa pensée se reporta sur cette puisaance redwilable, qu'il appelle la Mort, qne Danta comprit qu'il n'y avait pour lui d'eapolr de salut qu'en se jetant dans les bras de Béatrice, IraTeatlc en dame Piété , ne doutant pas que, soua ce dégulaeinent orthodoxe, eUe no fit paraître rouge, c'cst-àHlire Guelfe, œ qui de sa nalore était blanc ou Gibelin, de même que le sang des deux amanta avait em* pouraré le^fruH du mûiter*
CHANT xxvn. 339
Toujours eu mou esprit dont renaît Tinfluence *^ : Eh bien, dit-il, hochant le front, faut-il ou non Ici nous arrêter ? -— Puis Je le vi^ sourire, Comme un père à Tenfant qu'un beau fruit sait réduire **, Et dans la flamme alors il entra le premier. Priant Stace, entre nous jusque-là sur la route Qui chemina , d'avoir à venir le dernier *\
Dès que je fus entré sous la brûlante voûte , Je me serais jeté, pour trouver la fraîcheur. Au sein d'une fournaise où le verte dégoutte. Tant l'incendie avait d'intolérable ardeur *% Mon pèrebien-aimé , pour soutenir mon zèle , De Béatrice allait me parlant et disait : — 11 me semble déjà voir ses yeux ; qu'elle est belle *• 1—
Nous guidait une voix au delà, qui chantait; Et des flammes , soigneux de cheminer vers elle , • Nous sortîmes, tout près du roc où l'on montait. Là , du sein d'une vive et splendide lumière Telle qu'à son éclat s'abaisse ma paupière, Des paroles de paix ont soudain retenti : — Hic venite, patris mei benedicti^^.
Fut-il dit; le soleil s'enfuit, la nuit approche,
12. Il serait 'plus exact de Ira- dont il se complaît à mélanger les duire : « Qui, né dans mon esprit, y allégories dans son poème.
renaît sans cesse, en me faisant re- t&« Une fois engagé 9ur un ter-
naître mpi*môme, sempre mi ram- r&in brûlant, le danger qu'il affron-
polla, puisque, par une sorte de tait lui parjiissait plus grand encore. •Palingénésie ou de Vie nouvelle, 16. D'après rexpUcation du Coh*
Béatrice et Dante ne font qu'un. vito il faudrait traduire : Il me sem-
13. Béatrice est comparée ici à l>lc entendre k% enseignements de une pomme, powe, parce qu'elle dame phllosoplne ; i suoi occhi moho est la science, la doctrine do Vérité, le sue dimottrçLsioni. Au sens Vittêfruit de l'arbre défendu par une rai Virgile ne joueraiMl pas là un autorité jalouse. singulier rôle ?
14. Danlc se trouve ainsi à l'abri i7. Yenes, vous qui êtes bénis dv .de tout péril, sauvegardé à la fois Vénérable, du père des ildôlea d'Apar le langage des anciens mvstères mour , chef suprême du grand et par celui des initiations modernes, Orient.
LE Pl'RGATOIRE.
Ne vous arrêtez point, et pour gravir la roche , Avant que rOccident soit noir, hâtez le pas ". —
De ce côté montait la route toute droite ; Aussi, devant mes pas, dans la tranchée étroite, Du soleil j'émoussais les rayons déjà las ". Des degrés nous n'avions franchi qu'un petit nombre Quand les Sages et moi , comme s'effaça l'ombre , Du coucher du soleil nous fûmes assurés. Avant que l'horizon , dans son contour immense. Eût revêtu partout une même apparence Et que régnât la nuit aux cieux décolorés", Chacun de nous se fit un lit d'un des degrés ; La nature du mont nous ôtant la puissance De gravir désormais, plus que la jouissance'*.
A l'heure où le soleil brûle plus rayonnant, Ainsi qu'on voit en paix lés chèvres ruminant , Qui naguère sans trêve , avant d'être repues , Indociles, erraient sur les cimes ardues. Et se couchant au frais, tanrlis que le berger. Courbé sur son bâton, les garde du danger; Comme aussi le pasteur, aux champs qui fait son gîte, Veille près du troupeau que son regard ne quitte, Pour écarter les loups et tromper hmrs effort^;
18. La libre roison est près de 8'éleindrc, i'ignoranre va croissant, hfttez-vous, toin de vous arréler, avant que les ténèbres du catholicisme aient envahi tout l'Occident.
10. Je m'arrangeais, en allant droit mon chemin , pour ne pas laisser briller aux regards des profanes la lumière réservée pour les élus, cette lumière fatiguée de sa hiltc avec les ténèbres. Que les Italiens clicrchent un sens acceptable à verso tal parte.