‹ La comédie de Dante (volume 3)Chapitre 68 sur 155 · Htiiles montagoes de l'Eselavonie et de l'Apennin · texte numérisé non relu

Htiiles montagoes de l'Eselavonie et de l'Apennin

to. huBà la, symbolique seetafre baaëe «ur une série d'antiUiéaes. La lumière étant la figure de la doetrine secrète, émanée de la raison, représentée par le soleil, la chaleur en éUit Inséparable et signifiait la douce et féconde influence de la religion d'amour. Par suite, la religion de haine ne produisait que ténèbres el frt>ki Racial, c'est- à-dire, ignorance et cruauté impitoyable. Ces damnés sont représentés le front bas.

dans rattltnde de FhumiKté. Leurs bouches dévotes , habituées à marmotter des oraisons, rappcflent le bruit sec et monotone produit par le bec de la cigogne, et leurs regaitte réfêlent ce que leur àaw a de pervers, U enor triito. {Voy. p. 37S et suiv.

des Révét. , la Cansone : lo ton oemifo al punto délia ruota.) Nous ne nous arrêtons pas à expliquer quelles sont ces grenouilles qui coassent le museau en l'air , et la Cansone Morte viUana dit assez que celle qui va glanant dans l'enfer n'est pas une simple paysanne.

CHAUT mil. StI

Ils me regardent; mm]» leurs yeux de pleurs goalWs *^

Les laissant déborder, le froid sur la paupière

Les condense et leui* rend la soudure première " ;

Si fortement deux ais par le fer assemblés

Entre eux ne sont pas joints. Leur en prend tant de rage,

Qu'ils se heurtent du front comme boucs au pacage**.

Un autre, par le froid sans oreilles re^té **, Lors me dit, le menton pencbé ver^ sa poitrine ** : —A te mirer en nous qui te tient arrêté î De ces deux-là veux-tu connaître Torigine ? Sache que , ûls d'Albert, ils étaient, comme lui. Maîtres en ce vallon où le Bizenzio fuit ; Qu'ils eurent même mère, et qu'en vain dans Gaine Tu chercherais partout qui mieux eût mérité De transir dans ce lac durant l'éternité *•. Non pas même , crois-m'en , celui-là , dans le nombre , Dont Arthus d'un seul coup troua le sein et l'ombre "y Ni Focaccia non plus, ni celui, devant moi, De qui la tête fait qu'au delà je ne voi. On l'appelait Sassol Mascheroni sur terre , Tu sais, étant Toscan , ce qu'il fut, si je n'erre.

11. Comme papistes, noua saTODs Maçitna, •'<«iiretuèr«il après k qnMls doivent pleurer. mort de leur père.

12. ns sont ainsi aveuglés par 17. Mordrec, fila do roi Arthus, l'excès de leur dévotion. ayant voulu tuer son père en irabi-

13. On a déjà vu cette quallflca- »<>"» ^ ^^^ breton lui porta un toi tioD de- boucs affectée aux Guelfes, <^"P ^ ^ ï«»««' ^"'*' '® P«"5* <*« par opposition aux blanches brebis P»""^ ««^ V^^^* «* ^"« " GïrGiei vR et aux tendres agneaux. diaUnctement un rayon de soleil

14. Incapable, dans son endur- f]'' ^,f \^\ ^^ ^fr/. ttL^ÎÎ cissement, d'entendre la voix de la ^" ^^' "^- '"' ^*'- ^^^i ^f "' raison ^ ^^ "•»' "» "»-* ^ manque pas une occasion de rappeler ce roman, d'origine et d'essence

15. Col viso in giû, l'air en des- toute sectaire, qui fut attribué, peutsous, car nous avons là une nou- être avec raison, à Arnaud Daniel, velle catégorie d'hypocrites. pg troubadour dont il estdit.ch. xxvi

10. Ces deux nobles Florentins, de du Parg. : Versi d'amore et prou

la famille des Albert! , comtes de di Ronumjzi sorerehià tutti.

L^BKFBH.

Or, pour n'avoir pas plus à te parler ici,

Sache que je suis, moi , Gamicion des Pazzi;

J'attends Carlin , qui doit d'autant m'étre à di'chai^e ".

Ensuite , j'aperçus mille spectres au large , Par l'ôpreté du froid le visage marbré " ; Même encor j'en frissonne et toujours frémirai A l'aspect d'un étang recouvert par la glace.

Tout en nous rapprochant du centre, où se ramasse Et tend chaque corps grave entraîné par son poids '*, Je tremblais dans ces lieux si ténébreux et froids. Quand, tout à coup, parmi tant de têtes pressées Passant ( fût-ce accident fortuit, fût-ce à dessein 7 Je ne sais, tant l'horreur confondait mes pensées )

18. Ce Camidondes Pâxzl appartenait à une famille Influente de Florence, originaire du val d'Amo ; il avait tué un de set onclea en trahison. Dante, qui ne laisse pas échapper Toecaslon de rappeler les moindres méfaits des Guelfes, quoique les Gibelins ne fussent pas en reste ayec eux sous ce rapport, lui fait passer en revue ses compagnons dans la première sone du dernier cercle inrenial, appelée Caïne, du fratricide Gain. Les premiers signalés sont les deux frères Alexandre et Napoléon Albert!, seigneurs du val de Falterona, d'où le Biienzio va se jeter dans TAmo. Foccacia Cancelllerl, de Pistole , avait assassiné son oncle et tranché, sur la mangeoire d'une écurie, la main d'un de ses cousins ; ce qui fut l'origine des deux factions notr<; et blanche.

Sassol Mascheronl avait été décapité à Florence, comme meurtrier de son neveu, dont il convoitait la fortune.

Enfin, Carlin des PazzI, plus criminel, aux yeux du poète, que l'assassin qui lui parle, avait livré aux Noirs, i prix d'argent, après la ba-

taille de la Lastra , le château fort de Piano Ire vigne, dans le val d'Amo, dont la garde lui avait été confiée, et qui avait résisté un mois durant à tous les efforts de Tennemi, puis il l'avait revendu aux Blancs.

11 était parent de Pasin des Pazxl , syndic des Noirs , désigné ch. xxi, sous le nom de Rubicante Pazzo.

19. Si l'on se rappelle que Dante a donné le nom de Cagnazzo à l'un des Noirs démons gardiens du pont dos Malesfosses, on comprendra qu'il n'ait pas appliqué Ici sans intention à des Guelfes l'cpithète de visi cagnaisi. Toujours est-Il que c'est au froid, à l'influence catholique, qu'ils doivent leur visage de chien, ou leur teint livide et violacé.

20. Il sufill de remarquer que Dante dit : « I.e milieu dans lequel se réunit toute énonnité, lo mesxo al quale ogni grare::sa si rauna, »

pour comprendre dans quoi sons 11 fait allusion aux lois de la gravitation, et quel est le foyer commun de tous les forfaits.

D'une mon pied heurta la face en mon chemin. Elle cria, pleurant : — Pourquoi fouler ma tête , Pourquoi, si tu ne viens, dans la glace englouti Venger plus durement sur moi Mont Aperli , Ainsi me molester ? — Souffre que je m'arrête , Maître, dis-je aussitôt, afin que ce damné Dissipe un doute qui dans ma pensée est né; Puis nous nous hâterons , tant qu'il pourra te plaire.

Mon guide faisant halte , à cette ombre en colère, Qui s'emportait encor, contre moi blasphémant , Je dis : — Qui donc es-tu, toi qui si rudement Vas gourmandant autrui? — Toi-même dontFaudace Va , dans Anténora, d'autrui heurtant la face, Qui , reprit-il , es-tu? Quand même tu vivrais, Le coup fut si brutal que je ne m'en tairais '*.

Mais je vis , répliquai-je ", et si de renommée Peut ton âme en souffrance être encore charmée. Avec d'autres je puis garder note de toi.

A l'oubli seul j'aspire ; ainsi pars , laisse-moi. Pût-il prompt à répondre, et plus ne me moleste, Tu sais peu ce qui flatte en ce glacial égout.

Mais par la nuque alors l'étreignant tout à coup , Je m'écrie : — Il te faut dh'e ton nom funeste, Ou bientôt un cheveu sur ta tête ne reste.

Tu peux bien , répart-il, m'arracher les cheveux, M'écraser mille fois la tête , si tu veux. Avant que je' me nomme ou montre ma ligure.

Mes doigts avaient déjà tordu sa chevelure, Dont maints débris tombaient, par touffes arrachés ,

21. Qiuiml tu serais un vivant, pelée Anténora, du TroyenAntcnor,

lin Gibelin, foulanl aux pieds dans qui trahit sa pairie en cachant

8on indignation les misérables Guel- Ul>sse dans sa demeure. Diclys de

fes, percuotendo altrui le gote, tu ne Crète, llv. iv et v.

Ferais pas plus cruel à mon égard. 22. C'est précisément parce que je

La seconde région infernale est ap- suis un Gibelin que j'en agis ainsi.

L ENFER

Et lui hurlait, les yeux vers la glace peochés, Lorsqu'un autre, plongé dans cette froide couche, Lui cria : --Qu'as-tu donc, Bocca ? n'es-tu content Des mâchoires d'avoir à battre en grelottant Sans te mettre à hurler '* ? Sur toi quel diable toudie ?

Maintenant de parler, traître, il n'est pas besoin, Dis-je en Tabandoimant , au monde j'aurai soin De reporter de toi nouvelles à ta honte'*.

Va, me rëpondit-il , à ton gré fais ton conte ; Et n'omets pas, là-haut si tu reviens jamais, Que celui' dont pour moi la langue fut trop prompte Pleure ici tout l'argent qu'il reçut des Français, ^'ai vu , pourras-tu dire, au milieu de la bande Qui dans le lac transit , le traître de Duera '^ ; Puis, de quelqu'autre encore au cas qu'on te demande, Tu te rappelleras , là près , Beccheria » Celui de qui la tête est tombée à Florence ''.

23. Sonar con le mascelle, reproduil l'allusion aux chants de l'Église, signalée plus haut.

24. LeFlorentin Bocca des Abbali trahit les Guelfes à la bataille de Montapcrii, où les Gibelins, commandés par Farinata, firent éprouver une déroule complète à leurs adversaires. Tombant à Tlmproviste sur Jacques del Vacca des Pazzl, qui portait l'étendart de Florence, il lui abatllt le poignet et jeta ainsi le désordre dans les rangs. l,es vaincus perdirent 4,000 hommes.

Dante parait se rappeler Ici que sa famille était guelfe, ou veut prouver que les traîtres sont odieux même h ceux qui profitent de la trahison.

Mais peut-être aussi les Abbati étaient- ils repasses dans les rangs opposés.

25. Le Crémonais Duoso de Duera s'était approprié les fonds que lui avait fait passer Manfred pour recru-

ter des soldats et s'opposer au pas- FSiîc ôei forces de Charles d'Anjou dans la Lombardie; puis il avait à prix d'or ouvert les portes de Crémone à Gui de Mont fort, et laissé écraser dans cette ville le parti gihelln , contriluiant ainsi puissamment A livrer le ro>aume de Naplos à la maison d'Anjou. Slsmondi pense que la position respective des armées de Cliarles d'Anjou, du comte de Sainlr Boni face, qui marchait à sa rencontre, avec Obizzo d'Kste, du marquis Pelavicino, qui gardait le passage vers Asti et Parme , tandis que Duoso gardait la plaine au nord du Pô et le passage de l'Oglio , absout ce chef gibelin du reproche de trahison. Rép. ital. , 1. 11, p. 432 et suiv. Yoy. Chron, fra Pipp. Muratorl,lX,709.

26. Abbé de Vallombreuse, originaire de Pavic , décapité , quoique légat du Saint-Siège , comme cou-

CHAUT «un.

Tebaldello , je crois , est pÏQg loto , ce téUm Qui , dans la «nt , ouvrit les portes de FaèMe , Avec Jean Soltoiier, auprès de Ga&ëion ^\

Noos le quittions à pdfie , en son dépit étrange , Quand j'en<vis deux étreints dans un trou , de façon Qu'une tête posait sur l'autre en chaperon. Tel qu'un homme affamé mordant au pain ^*]1 mange, Le damné de dessus dévorait l'autre, au point Où la voûte du crâne à la nuque se joint ". De Ménalippe mort Tydée , en sa furie , Rongeait moins âprementle front, la chair meurtrie, Que celui-là ces os , y creusant sans pitié.

pable d'avoir conspiré avec les ennemis de la république. Voy.

VlUanl, VI, 6G.

27. Tebaldello des ZambrasI, de Bologne , ennemi des Lambertazzl , s'étant réfugié à Faenza , y feignit la folie durant plusieurs mois. Puis l'habitude prise de ne pas s'alarmer des cris : aux armes ! qu'il poussait au milieu de la nuit , il en profita pour Introduire les Bolonais dans la ville. Ceux-ci récompensèrent sa trahison en lui conférant la noblesse avec d'autres privilèges. (Voy. .4 final. Cesen. Murât., XIV, 1105.) Le Florentin Jean Soldanier était passé des Gibelins aux Guelfes , et avait fait bannir, avec ceux de son ancien parti, leur chef Farinata des Ubcrti.

Tndè itœ. Aussi est-il assimilé à ce comte de Mayence qui , dans les épopées du cycle de Charlemagne, est signalé comme un traître, ennemi constant de l'Empereur et des deux preux chevaliers Roland et Renaud de Montauban, ses neveux. Qu'on veuille songer en quel Ûeu , en quel moment Dante songe à faire allusion à des personnages de roman , à celui de Lancelot, du Cycle duSt-Graal, auquel 11 se re-

porte si souvent, et à ceux de Charlemagne , qu'il a aussi en prédilection. Pensera-t-on qu'il en serait ainsi s'il n'existait pas des rapports intimes entre ces compositions et le sujet qu'il traite ? Nos doctes voudront-ils rester encore longtemps à leur égard dans le même aveuglement qui leur a fait proclamer l'orthodoxie d'un poëme conçu dans la langue de si , d'après les mêmes Idées , sous l'empire des mêmes croyances que les œuvres des romanciers de la langue d'oc. Cette littérature, où il y a tant à découvrir, restera -t-elle toujours pour eux comme carhoni spenti?

28. La' ve* l eervel s*aggiunge con la nuca, au point où le cerveau, siège de la raison, s'unit à la colonne vertébrale , siège de la force. Celui dont l'influence avait déterminé la désertion de l'autre est désigné comme son souverain, V sovran, dont la tête domine la sienne et la recouvre entièrement comme le ferait une cape, et dans cette position ce que le malheureux a de force et d'intelligence est à la merci de celui qui l'a subjugué.

S7S L^EIfrER.

0 toi qui , si féroce en ton inimitié, T'acharnes sur celui que mutile ta bouche , H'écriai-je , pourquoi cette haine farouche ? Dis-le-moi, qu'apprenant qui vous êtes tous deux , Et s'il a mérité ce supplice hideux; Dans le monde, en retour, je divulgue sa honte. Si ma langue ne sèche avant que j'y remonte.

Du sauvage repas, aloi*s, le malheureux A détaché sa bouche, et Fessuie aux cheveux De la tête qu'il a par derrière entamée :

Tu veux donc, me dit-il , qu'à peine refermée, Je ravive une plaie à l'immense douleur Dont, avant d'en parler, saigne encore mon cœur, D'y songer seulement? Si, toutefois, doit être Mon récit k la honte étemelle du traître Que ne se lassent pas mes dents de déchirer, Ta me verras ensemble et parler et pleurer. Quel es-tu ? Je l'ignore et ne sais davantage En ce gouffre comment tu descendis si bas ; Mais de Florence , en toi , je ne me méprends pas. Je vois un citoyen , l'atteste ton langage.

Apprends donc que je fus , moi , le comte Ugolin ; Celui-ci , Ruggieri , l'archevêque de Pise *.

] . Le comte Ugolin de la Gherar- son gendre, Nino VlscontJ. En 1289,

desca, qui avait appartenu au parti accusé d'avoir livré aux républiques

gibelin, passa, en 1285, du côlé des de Lucques et de Florence plusieurs

Guelfes, alors victorieux. Secondé des meilleures places fortes, sa

par l'arcbevéqqe Ruggieri Ubaldini, demeure fut assaillie par le peuple

avec qui il était lié d'amitié, et qui, mutiné, à IMnsUgatlon de l'arche*

à sa suggestion, avait déserté comme véque, son ancien allié , qui fut élu

lui son ancien parti , il parvint à pcdestat , et le comte se vit jeté

«'emparer de Tautorilé suprême dans un cachot. Voy. SîsmondI , dans Pise, où il réunit les fonctions • Rép. if., t. III, 13, 18 , 24 et Vellro

de podestat et de capitaine du peu- Allég., p. 27. pic, déposeédant de cette dernière

274 L^EKFER.

Et maintenant écoute ; il faut que je te dise Ce qui fit que» pour lui , je suis un tel voisin.

Chacun sait , je n'ai donc besoin de te l'apprendre , Gomment, trop abuse sur son mauvais dessein, Me confiant en lui , je me laissai surprendre, Et puis fus mis à mort U te reste à savoir Combien fut mon trépas aCBreux. Tu vas pouvoir Juger ce qu'il me fit endurer de torture.

Plusieurs lunes déjà , par Tétroite ouverture Delà tour où plus d'un maudira son destin , Tour que, depuis ma mort , on nomme de la Faim , Avaient lui tristement en la lugubre cage % Lorsque je ils le songe au sinistre présage Qui , déchirant le voile, en l'avenir prochain Fit plonger mon regard. Comme seigneur et maître. Je voyais celui-ci fièrement apparaître A la chasse d'un loup et de ses louveteaux ^ II franchissait ce mont qui dérobe à la vue Les remparts du Lucquois aux Pisans , ses rivaux ^ ; Le précédaient, courant tous à bride abattue. Avec la meute alerte , ardente , aux maigres flancs , Les altiers Gualandi , les Sismond , les Laufrancs \ Bientôt il me sembla voir, parmi les broussailles. De fatigue épuisés, le père et ses petits ; . Puis, sous les crocs aigus, se fendre leurs entrailles. A l'aube , quand j'ouvris mes yeux appesantis ,

2. La tour des Gualandi où fut en- lève entre Pise et Lucquea.

fermé le comte UgoUn n'était certes 5. Familles Influentes de Pise» à Ji

pas appelée la muda ou la cage, si le télé de la laclion gibeline dans cette

supplice quMl y subit lui fit donner \llle. La meute fait allusion au bas

le nom de tour de la faim. peuple de Pise, qui, malgré son al-

3. En devenant Guelfe , Ugolin tachement au parti impérialiste, n'éétait devenu un loup pour le poète tait pas initié aux mystères de la gibelin, ennemi implacable de la secte; c'est donc comme profane louve romaine. qu'il est assiniilé à des chiens famé-

Page 1