‹ La comédie de Dante (volume 4)Chapitre 116 sur 123 · Les liantes perspectives de l'avenir, fresehi mai · texte numérisé non relu

Les liantes perspectives de l'avenir, fresehi mai

7. Absolument comme Lia4eg~ giadria, dont elle est la contreépreuve.

8. La vie active, au point de vue sectaire, s'échauffe aux rayons de l'Amour, et se fait reconnaître à certains signes extérieurs déguisés sous des semblants catholiques, sïo vo credere a lembianti; afin d'atteindre plus sûrement son but, Dante lui donne le nom d'une princesse célèbre pour son attachement dévoué au Saint-Siège, et ceia d'aprè* la même inspiration qui , dans Ja Vita nuova, lui fait revêtir l'Amour d'ignobles haillons, vili drappi, pour porter son cœur à la dame qui devait être son salut, sa défense, sua difermone. La Lia du songe est Ma thilde, comme le remarque l'Ottimo,

qui affecte de les confondre en nommant Tune pour l'autre ; 4e même Béatrice et Racbel, près de qui elle siège au Ciel, sont la même figure ou la vie contemplative, à laquelle conduit la vie active. Celleci, d'essence sectaire naturellement, nous apparaît donc ici revêtue des vils haillons de l'orthodoxie , sous le nom et le costume de l'orthodoxe Matbiide.

9. Nous laissons à d'autres le soin de rechercher où se trouvait la dame comparée à Proserpine , lorsque sa mère la perdit et à quelle époque commença son été, qui pour nous est l'âge de trente ans.

Celte belle personne, de l'aveu de tous les commentateurs, est la grande comtesse Mathilde, née en 1046, l'amie de Grégoire VII, qu'elle aida de tout son pouvoir dans sa

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