De leur d re combien , al de rt f„ro wventr à „ ^^ du
repentir de me» département, guel- J>m rfv|ère qn,on gappogaJ, „„,,
e * coulé anciennement sur leur terri-
36. Parmi ces Siennois si mobiles tolre. Voy. Cronic Sanese, Muraqui, changeant à tout vent, passent tori, XV.
Quel est sur notre mont celui qui , d'un pas ferme, Se promène avant d'être affranchi par la mort , • Et dont s'ouvre à son gré la paupière et se ferme ' ?
J'ignore quel il est. J'ai reconnu d'abord Qu'il n'est pas seul ici. Fais-lui , toi, ta prière , Étant plus près, et sois courtois en ta manière ' , Afin qu'à nous répondre il puisse être amené.
De moi parlaient ainsi , l'un vers l'autre incliné , Deux Esprits, à ma droite, et bientôt, en arrière Tous les deux renversant leur front, l'un d'eux me dit :
Ame, qui rj'es pas libre encor de la matière ' Et qui t'en -vas au Ciel, à nos yeux interdit, Par charité, consens à nous faire connaître D'où tu viens, qui t'amène, enfin qui tu peux être. Tant de grâce envers toi nous laisse stupéfaits , Comme un fait inouï qui ne s'offrit jamais.
A quoi je répondis : — Palterona voit naître Un fleuve , faible encor, qui promène ses eaux A travers la Toscane et ses riants coteaux ,
1. Quel est celui qui, vassal de courtisan, auliquc, quod illumi nans cette mort, dont la piété est enne- et illuminatum prœfulget , voy. de iule, mortevillana dipxetànemica, Vulg. Eloq. 1, 17, 18, 19, et p. 401 use à son gré de sa raison pour voir des Révél.
les choses sous leur véritable aspect? Voy. p. 372 des Révél. * 3. Qui n'as pas encore dépouilla