SCENE VI
VALÈRE, MAITRE JACQUES
VALÈRB, riant.
A ce que je puis voir, maître Jacques, on paie mal votre fran-chise.
MUTRB JACQUES.
Morbleu I monsieur le nouveau-verni, qui faites l'homme d'im-portance, ce n'est pas votre affaire. Riez de vos coups de bâton quand on vous en donnera, el ne venez point rire des miens.
VALÈtiE.
Ah I monsieur maître Jacques, ne vous fâchez pas, je vous prie.
MAITRE JACQUES, à part.
Il file doux. Je veux faire le brave, et, s'il est assez sol pour me craindre, le frotter quelque peu. {Haut ) Savez-vous bien, m-n-sïeor le ib-ur, que je ne ns pas, moi. »-t que, si vous m'échautfcz la lèle, je vous ferai rire d'une autre sorte ?
(Maître Jacques pousse Valère jusqu'au fond du théâtre, en
le menaçant.) f
VALÈRE
Hé ! doucement.
MAITRE JACQUES
Comment, doucement ? il n>; me plaii pas, moi.
VALÈRE
De grâce 1
MAITRE JACQUES
Vous êtes un impertinent.
/ VALÈRE
Monsieur maître Jacques...
MAITRE JACQUES
Il n'y a point de mon-ieur maître Jacques pour un double. Si je prends un bâton, je vous rosserai d'importance.
VALÈRE
Comment I un bâton ?
[Valère fait reevler maître Jacques, à son tour.)
MAITRE JACQUES
Hé I je ne parle pas de cela.
VALÈRE
Savez vous bien, monsieur le fat, que je suis homme à vous ros-ser vous-même ?
Je n'en doute pas.