‹ La comédie de notre tempsChapitre 104 sur 121 · LES TURFISTES · texte numérisé non relu

LES TURFISTES

toutes les formes qu’il lui plaira de prendre, et vous verrez ce que deviendra la question de l’amélioration de la race chevaline.

Améliorez donc la race humaine , et laissez les chevaux en paix , disent ceux qui se plaisent à chagriner autrui.

Avec cela que, de notre temps, c’est chose commode!

Les chevaux considérés comme machines destinées à tramer les gens, nous paraissent plus utiles à améliorer que ceux que l’on élève à si grands frais pour faire en cinq minutes, tous les quinze jours, le tour d’un champ de gazon long de quelques centaines de mètres.

Jusqu’à ce que le cheval-vapeur, dûment amélioré, ait donné de plus grands loisirs aux chevaux de chair, d’avoine et d’os, il serait, je crois, plus profitable à l’humanité d’améliorer les chevaux de fiacre, de charrette et d’omnibus.

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