‹ La comédie de notre tempsChapitre 23 sur 121 · FRÈRES IGNORANTINS · texte numérisé non relu

FRÈRES IGNORANTINS

U’ autres ont raconté les faits d’armes glorieux et les généreux dévouements de ceux qui combattent.

Mais il est des hommes qui ne se battent pas, qui n’ont ni fusils, ni mitrailleuses, ni canons, et qui néanmoins méritent autant que ceux qui sont appelés à combattre.

Ces hommes , vers qui les mères tendent leurs mains reconnaissantes , ce sont les médecins, ce sont les chirurgiens qui s’efforcent d’arracher nos blessés à la mort , qui les soignent , qui les guérissent , ou qui adoucissent leurs dernières angoisses.

COSTUMES ET VISAGES

Page 1