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I>; v;ifideville multiformiir et multicolore s'applique h \hM'*, U'.\ ^;véfiemerit=5 du jour. Les pièces de oireon- ^yhu^ji ;ihorid<;rjt. œuvres éphémères dont les titres r/»A/ri«;H v^nt oubliés, mais où nous retrouvons des uhiu*. fU-\ii f/}tiîiM-i ou qui vont l'être bientôt parmi les plu H UzchUfU pourvoyeurs de la scène française :
Etienne Arago, Brazier, Duvert, Dumersan, Mélesville, Dumanoir, Bayard, Carmouche, Scribe, toujours là. On dirait un enrôlement général des volontaires de Tesprit, dans cette propagande par le couplet. Avant d'arriver aux œuvres capitales et de longue haleine, il nous faut jeter un coup d'œil rapide sur ces à-propos, ces revues, ces pièces à ïimprovisade^ comme on disait autrefois, nées des événements contempo-
rains *
La Révolution n'était pas terminée que MM. Etienne Arago et Duvert la transportaient sur le théâtre, en la faisant revivre aux yeux de ceux qui venaient d'y prendre part dans la pièce intitulée les J27^ 28 et 29 Juillet, L'histoire toute chaude de la veille était mise en action. Les couplets crépitaient à l'instar de la fusillade et poursuivaient, dans sa fuite, l'infortuné Charles X, en lui faisant urî crime de sa passion innocente pour la chasse :
C'est par le gibier qu'on commence, C'est par le peuple qu'on finit.
Franchement, Charles X a-t-il jamais songé à giboyer contre son peuple, ainsi qu'on l'a dit de Charles IX ? Il est permis d'en douter. Plus faible que méchant, il n'avait ni l'étoife ni l'instinct d'un tyran : mais les haines politiques sont implacables.
Fontan, l'auteur du Mouton enragé^ diatribe violente dont nous avons déjà parlé, revenait à la charge contre le monarque tombé, dans ces vers d'un vaudeville intitulé le Voyage de la Liberté :