‹ La comédie et les comédiensChapitre 17 sur 21 · I.A DBniflàRB SQEim GRI8B. ti · texte numérisé non relu

I.A DBniflàRB SQEim GRI8B. ti

ooUier en cuivre sar lequel étaicat gravés ces mots : nT^ m'appelle Fly^ et f appartiens à M. k marquis de R^tal. Eh bien! le croirait-on I il oublia^ dans ses préocoupations républicaines^ d'arracher du cou du chien cet oirnement séditieux^ de le briser, de Tanéantir. Un ennemi lut rinscription, dénonça le marquis par dévoueroent à la patrie, et M. deRétal fut aussitôt arrêté, mis en jugement. On sait ce qu'étaient les jugements de la Convention. Accusé de haute trahison, de pactiser avec l^étranger, de regretter l'ancien ordre de choses, M. de Rétal fut condamné tout simplement à la peine de mort* Cependant, comme il avait rendu quelques services à sa commune, ses juges consentirent à ce qu'il fût exécuté, non sur la place de la Révolution, avec le commun des trfidtres, mais à la barrière du Trône, qui, certes, portait un autre nom à cette époque.

Fly l'accompagna jusqu'à l'échafaud, prouvant par là, le généreux animal, qu'aux heures de guerres civiles un chien vaut- mieux qu'un homme, puisque M. de Hétal avait obligé son meilleur ami, M. le comte de Cramayenne, à s'exiler, et que lui, Fly, n'avait pas abandonné son maître.

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