Ad Atticion, liv. VF, let
3. Je renvoie à Meineke {Hist. crit., p. 105, 106) ceux qui désireraient plus d'informations sur la mort d'Eupolis.
4. Au V. 1291 : tï>aac Tiveç EùuoXioo? cïvai tyiv Tiapaôajiv. Le scli. dos Nuées, V. 554, paraît plus affirmatif : « Eupolis affirme ({u'il a fait les Chevaliers avec Aristophane; il veut parhM* de la dernière parabase, Aéyei 6è vr^^v xeXeuTaîav Ttapa^aatv.
Kàx£flvouç TO'J;; 'iT^Trlaç E'jv£';to'//-,a-a tôS coalaxpco toijto) xàoo:)p7,a-à|j.r,v.
A-t-il au contraire pillé les Chevaliers dans son Maricas? Aristophane Taffirme : « Eupolis a traîné dans la boue Hyperboles dans son Mariras, en donnant pauvrement, en pauvre poète qu'il est, une autre forme à mes Chevaliers par l'addition d'une vieille femme ivre dansant la cordace, et cette vieille, il ne l'a même pas inventée; il l'a prise à Phrynichos. » Nous ne pouvons guère juger ces querelles littéraires, une partie des pièces du procès nous faisant défaut. Mais ce Maricas qu'Aristophane donne comme une méchante contrefaçon des Chevaliers (Ixo-TpéJ^aç xaxcoç) était une pièce célèbre dans l'antiquité, et d'un autre côté la tradition générale n'est pas qu'Eupolis fût un méchant poète (xaxoç) : car on le place, avec Gratines, à peu près sur la même ligne qu'Aristophane.
Eupolis atque Cratinus Aristophanesque poetse...
« p]upolis, nous dit Platonius, montre l'imagination la plus vive dans ses conceptions. La manière dont s'expliquent et se développent ses drames est pleine de grandeur, et la même imagination que les autres mettent dans les paroles, il la met dans l'action même, ramenant des enfers des personnages de législateurs, par qui il fait des leçons ou sur rétablissement ou sur l'abrogation des lois. S'il est élevé, il n'est pas moins gracieux; il est heureux dans ses plaisanteries *. » L'Anonyme semble dire le contraire :