II QUESTION
Le Bref n'aura-t-il d'effet que jusqu'à la mort de Mgr. Plessis ?
On a prouvé le contraire dans les écrits publiés contre \L, Chaboiïllez. Les preuves qu'on y établit sur re point comme sur les autres, me paraissent solides et il me semile qu’elles n’ont pas été détruites ni même affaiblies par s Réponses des adversaires.
Je me contenterai de dire que comme Mgr. Panot, ('oadjuteur, consent à ce qui à été fait en faveur de ifgr. Lurtigue, il y a bien ap parsate que s & devient ivèque Le Québec, il Eui continuera V olontiers les pouvoirs dont | pourra avoir besoin. et suivra la marche de Mgr. Plessis.
Au reste, rien ne presse à cet gard ; et il est plus prudent d'éteindre l'incendie déjà allumé. et qui peut-être ous consumera, que d'en prévoir unquimarr ivera probablement jamais, et qui, à coup sûr, aura moins de danger
our nous.