‹ La comédie infernale ou Conjuration libérale aux enfers [microforme]Chapitre 109 sur 181 · partie.” (Rire presque général · texte numérisé non relu

partie.” (Rire presque général

CARREAU, continuant la lecture de la lettre de M. Marcoux.

“ [|] me semble qu'avant de prononcer dans cette matière, il faut lire le mémoire de M. Bédard, Sulpiciens dont vous avez une copie dans vos archives si elle n'a pas été supprimée.

On m'assure qu'à Paris, comme à Montréal, on s'est obstiné à ne pas lire ce mémoire si fort de logique et de vérité. Alors il n’y a plus rien à dire, si l’on ferme les yeux pour ne pas voir la lumière, et la postérité croira à peine à un pareil état de chose. Il n’y a donc pas grand espoir de faire changer ics opinions; cependant, je tiens à répondre par des faits clairs à l'énoncé de votre lettre, au moins pour ceux qui viendront après nous.”

SABATIAN.

(‘ette lettre est donc connue !

CARREAU

L'auteur en à distribué, duns le temps, une soixantaine pies au clergé et même aux laïques.

(Lucifer, fait la grimace.)

C'ARREAU, continuant la lecture de la lettre de AT. MWMarcoug.

En 1842 ou 43, M. de Charbonnel (aujourd’huï Evêque) avait différé d'opinion aver l’Evêque, parce que celui-ci de lui-même, avait réuni à la cathédrale tous les enfants

des écoles pour les consacrer à la Ste. Vierge, ce dont le Séminaire était fort mécontent (quel crime aussi! 11), On

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