Après bie
infernal
QC
LA FEMME DE L'Avocar, malicieusement
À coup sûr ,c'est un psaume qui nous revient et un long encore, puisque pas moins de trois antiennes l’annoncent,
L'INSTITUTEUR
Soit, madame, LE Zouave.
Et si vons le voulez, madame, ce scra le pseumo dn douave pontifical.
LA FEMME DE L'AVOCAT, riant.
Je le veux, ne serait-ce que pour la nouveauté de la chose,
LE ZOUAVE
. Quand la cité sainte fut désolée par le schisme de Luther, l'autorité de l'Eglise fut niée.
L'orgueilleuse raison humaine eut la prétention de pouvoir, à l’aide de ses seules lumières, interpréter infailliblement la parole de Dieu.
C'était le rationalisme pur, portant dans sôn sein, tous les protestantismes.
Ce rationalisme s’élargit pour le besoin du mal.
Après avoir nié l'autorité de l'Eglise, dans le dogme, il nia cette autorité dans le monde et dans la discipline.
. Or, lautorité de l'Eglise résidait à Rome, dans la personne de l’Infaillible.
. Le protestantisme se sépara de Rome et de l’Infaillible.
. Satan trouva cette double apostasie fortuneuse ; aussi voulut-il la perpétuer.
. Perpétuer le protestantisme en pleine lumière du catholicisme, n’était pas chose facile; Satan le savait parfaitement !
Après bien des recherches et des études, cet esprit infernal crut asseoir solidement le protestantisme, en
parvenant à en implanter la contrefaçon dans le catholicisme |
11. Son plan était d'obscurcir autant que possible la notion de la vraie Eglise, et ce, chez les nations les plus catholiques !
12. La contrefuçon du protestantisme fut le gallicanisme, qui, en niant l'infaillibilité du Pape et sa pleine et entière juridiction sur les Eglises nationales, obscurcit aussi profondément que possible, la notion de l'Eglise de Jésus-Christ !
13. Ce fut là, le grand scandale qui favorisa, ce n’est pas le mot, qui j'stifia le protestantisme à ses propres yeux.
14. Er effet, plusieurs nations catholiques, grâce au gallicanisme, ne sachant plus où résidait l’autorité infaillible dans l'Eglise ; le rotestantisme s'en autorisa pour placer eette autorité dans la raison individuelle,
15. Et quand le clergé de France déclarait les jugements du Pape réformables. les protestants pouvaient bien nier enticremen, le Pape !
16. Les petites fautes appellent les grandes, et les erreurs partielles de doctrines appellent et autorisent les
erreurs complétes
La FEMME DE L'AVOCAT,
Un abîme appelle un autre ahîme. Mais je ne vois pas comment l’abîme de votre psaume, appellera l’abîme de la Comédie Infernale.
(x ZOUAVE.
Patience, madame, s'il vous piait.
17. Un trop grand nombre de catholiques, ne virent point que l’abîme du gallicanisme, minait sourdement là vérité, et préparait des profondeurs nouvelles à l’abt me du protestantisme |
18. Et partout où s'affirma le gallicanisme, le protestantisme vit centupler ses forces,