‹ La comédie infernale ou Conjuration libérale aux enfers [microforme]Chapitre 85 sur 181 · F6 QI BABEL · texte numérisé non relu

F6 QI BABEL

Oui et d’une bonne !

Par contrecoup, Sir Georges apparaîtra dans tout son

mérite Les ultraumontains, oubliant tout, ne verront ent ac plus en lui que la politique habile et dévoué; au grand dé triment du parti national et de notre cause, ils soutien

dront Sir Georges et travailleront avec lui au bonheur du pays.

PRESQUE TOUS

% Malheur !

liée, on BF' Z2ÉBUTH es Curés . | : | | Voilà ce que je voulais vous communiquer, afin que onsidérant toutes choses, vous m'aidiez à refuire le 5: s (6 CES .

tuation.

Cependant, avant de rien arrêter, il est nécessaire t,à lex L'| d'entendre les autres t de st Espérons que tous seront entendus avec la même bien rl QC SC : | . : :

veillance et le même calme qui ont accueilli ma parole Applaudissements prolongés.

(Pendant que Belzébuth descend, on appelle Carreau, qui manifesti iple de le désir de parler le dernier et invite Rosier à prendre [a parole sier monte à la tribune ) SCENE VI er. Les précedents { ra droite ROSIER, de la tribune.

acon où “ | * *: Je n'ai guère que des tristesses à vous apprendi urés ! À , . . , Jouraal de Québec, qui me donnait tant d espérance, s'est

on

perdu dans l'estime publique. Je lui ai fait tenir un langage trop ouvertement gallican, et puis, Cauchon quo je croyais quelque chose, est bien peu, trop peu, nour jamais former une école.

BAALBERITH.

Son chemin de fer l’a achevé.

RosteER.

Quant à l’Evènement ce journal est devenu, bien contre mon gré, le refuge des compromis. Il n’y a pas jusqu'à Frechette qui n’ait accès dans ses colonnes. Et puis, ce

abre est ingouvernable. Cet homme, je devais dire cette femmelette, soit en bien, soit en mal, n'aura jamais une idée fixe.

BAALBERITH.

Et son journal ne sera jamais pris au sérieux

RoSIER.

Tout cela est bien déplorable, et, cependant, ce qui m reste à vous apprendre l’est davantage.

Tous, avec anxiété.

Voyous! Voyons!

RostEr.

Le Journai des Trois-Rivières, le même qui, le premier,à publié le “ Programme Catholique,” a changé de main:i est devenu la propriété d'un zouave pontifical !

Tous.

Malédiction |!

ROSIER

D'un zouave selon le cœur de Pie IX.

Des

soldat

Ce Je le mai lisme e

Comi

Cette Il la bé

livières uüitant

tout pri

Je le 8:

talcule vent

un lan- TOÉE.

D quo J6 jamais Maulédiction !

KROSIER,

Des écrivains ultramontains forment l'état-major de ce M coldat do Pie IX.

Tous.

n contre | Muiédiction | ÿ jusqu à el RostER.

t puis, CO lire cette RE Co journal, depuis sa dernière transformation, est redigé

pais Un6 D de main de maître; il fait une guerre acharnée au libéralisme et au gallicanisme.

Comme ZL'nivers, Le Monde et tous les grands jour- DO nuux catholiques, il est soumis à l'Eglise ot il s'inspire du Œ llabu. ,

Fuue-Boucre.

co qui me à Cette presse est particulièrement affoctionné de Pio IX. Æ 1lla bénit et l'envourage!

ROSIER

Le Mouveau-Monde dans sa sphère, ie Journal des T'rois- Rivières dans la sienne ; d’autres dans la leur, voilà tout

«utant d'ennemis très-sérioux et qu'il faudrait ruiner à 4 ‘ | (out prix...

premier,

e main! BÉLIANL, La chose eat loin d'être facile.

ROSIER

Je le sais. Toutefois, il faut tenter l’impossible. Qu'on alcule le tort qui nous en viendra si de tels organes vi

vent

Voyez, par exemple, le Journal des Trois-Rivières qui rovient sur le code des Curés et qui le réduit à zero.

Sitoutes nos œuvres ont le même sort, qu'en advion dra-t-il ?

LUCIFER

Faites contredire nos adversaires. ‘ Consi dans

Ie

Nous l'avons tenté, mais sans succès. La Minerve est lonne

venue avec sa ménaserie masquée; elle à essayé une que d vouvelle défense du Code des Curés, et un contretemps l'a sait rentrer dans le silence … Tiens ! je m'aperçois que J'empiette sur le terrain d'autrui Astaroth va vous

ROSIER

donner ces renseignements Pour moi, maintenant que j'ai signalé à votre attention une nouvelle source de dan-

gers, je cède ma place à de plus heureux.

Tout

(IL descend et Astaroth se rend à la tribune). s'enga, plus lo Dert SCENE VII. qui la vert 8ei Les précédents.

ASTAROTH, à la tribune.

Il me faut le confesser tout d’abord.—Mon influence u’est plus ce qu'elle était à la Minerve. Je suis réduit à vivre sur le vieux gagné.

me LucIFER.

Que veux-tu dire ?

ASTAROTH

, | aie : Qui es Si la Minerve ne s'était pas compromise dans les questions de démembrement, de Code des Curés et de pro

gramme catholique, je ne pourrais plus rien sur elle. Un m:

'S qui

vien

rve 68 yé une mps l'a ois que ra VOUS ant que de dun-

nfluence réduit à

LUCIFEI

Pourquo

ASTAROTH

Parceque, uans sa sagesse, elle reconnait avoir nui considérablement à sou intérêt, en nrenant fait et cause dans les questions religiouses !

Heureusement pour nous, elle a autrefois ouvert ses co lonnes à des messieurs et à des mnessires qu'elle ne pout quo difficilement évincer aujourd’hui.

LiUCIFER.

C'est tout autant!

ASTAROTH

Toutefois, comme il lui rejugne souverainement de s'engager de nouveau dans de telles luttes, elle ne fait plus lo même accueil à sa ménagerie masquée.

Dernièrement, espérant fuire plier bagage aux masques qui la fatiguaient tant, elle a, bien contre mon gré, ouvert ses colonnes aux ultramontains.

LUCIFER

Ce stratagème lui a-t-il réussi ?

A STARO TH.

A merveille !

F. X. Trudel à jeté l'alarme dans le camp gallican, et An nommé À. Villeneuve :

nn nn sonsensmnetrrsss …....

Qui est-ce que cet individu ?

ASTAROTH

Un maître d'école ! On le désigne comme l’Illuminé.

Page 1