‹ La comédie infernale ou Conjuration libérale aux enfers [microforme]Chapitre 86 sur 181 · LL · texte numérisé non relu

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Corporation

LUCIFER

Ce soupçon est-il fondé !

ASTAROTH

On n’en sait trop rien. L'indivi‘u est peu connu: il mène uns vie presque cachée Quelques-uns le disent

studieux ; d’autres, et c’est le plus grand nombre, pensent

qu'il n’est pas le loup !

PLUSIEURS VOIX

Non! Non! Ce n’est pas le loup! Ce n’est pas le loup !

ASTAROTH

Ce maudit maître d'école ect venu avec viugt questions à l'adresse d’un laîque, l’un des corresj:andants anonymes de la Minerve !

B£Lras.

Où est-il venu ?

ASTAROTH

Dans la Minerve même.

AXAPHAT.

Qui était ce “ Un Laïque ” ?

ASTAROTH

Un Marguiller de la paroisse Notre-Dame.

LÉVIATHAN

Veux-tu parler de Bellemare ? Il a nié formellement Ki chose ‘ans le Nouveau-Mo:.de,

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LA COMÉDIE TINFERNALE. 361

ASTAROTH

M. Bellemare a nié qu'il eut jamais écrit sur le démem-

D Lrement et sans la signature X XX, mais il s'est bien gardé E d'affirmer qu'il n'avait jamais défendu le Code des Curés. Surtout il n’a pas nié qu'il eut écrit sur la Comédie In-

CONNUE U À fornule et qu'il tut Unlaigne.

le disent e, pensent LÉVIATHAN.

En effet, je n'avais pas remarqué la chose.

ASTAROTH

est pas le La Minerve publia les vingt questions du maître

d'école.

“ Un laïque” déclina l'honneur d'y répondre, disant que l'Instituteur était plus habitué à poser des questions

| D qu'à donner des réponses. ..…......…..

t questions ÿ ANONYME BAALBÉRITH.

4’ Comme si le fait d'interroger quelqu'un qui ne peut répondre prouvait l'ignorance de l’interrogateur. BaBer.

Comme si, encore, un maître d'école n’a pas l'habitude de donner les solutions de tous les problèmes qu’il pese ! ASTAROTH.

Aussi devons-nous nous attendre à voir bientôt la solution des vingt terribles questions.

BABEL

Le maître d'école prouvera qu'il sait résoudre les questions qu'il pose !

ASTAROTH

]lement li A r > .,A » + F. X. Trucel et Villeneuve, n’eurent pas sitôt fait äpparition dans la Minerve que, craignant une catas-

ce9

trophe, les Curés perpétuels, par le secours de mesire « Trois-Etoiles,” supplièrent le journal de couper court au malheureux débat.

Fuue-BoUCHE.

Réussirent-ils ?

ASTAROTH

Yillenoeuve présenta au rédacteur-en-chef, deux lettres à l'adresse d’ “ un laïque ”’ et de messire “ Trois-Etoiles.” Ces correspondances étaient écrasantes; les intéressés firent tant d'instance auprès du rédacteur-en-chef qu'il dt consentir les mettre au panier, non toutefois sans avoir obtenu de l4 ménagerie masquée, qu’elle s’éclipserait ellemême sans bruit ni façon.

BABEL

Et la bande à faux nez ne reparût plus.

AXAPHAT.

Villeneuve ax dû publier ses lettres dans un autre journal !

ASTAROTH

I1 parait qu’il se réserve de le faire dans un pampalet particulier. Pour le moment, il se contentera, dit-on, de dé: mentir, par la voix du Wouveau-Monde et par celle du Franc-Parleur, les assertions mensongères des deux correspondants ano7.ÿmes de la Winerve.

FomE-Boucue.

Quelles étaient ces assertions !

ASTAROTH

Que la Comédie Infernale est un livre infâme, désavoué par l'autorité ecclésiastique et le clergé, un livre plein de calomnies, etc.

Quel tuels, | de vra

Que la Com

Auss mant, &

Coméd:

» meskire court au

Tous, riunt.

Ah! Ah! Ah! Ah! Ah!

ASTAROTH

Vous riez ? Savez-vous que bien des gens jugent ainsi la A Comédie !

ux letires OR e Pauvres gens !

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