‹ La comédie infernale ou Conjuration libérale aux enfers [microforme]Chapitre 87 sur 181 · LE intéressés ASTAROTH · texte numérisé non relu

LE intéressés ASTAROTH

chef qu'il sans avoir | Que voulez-vous ? Il n’y voient pas mieux ?

serait elle- ” PERRIER, malicieusement.

Quelle idée ces pauvres gens auront-ils des Curés perpétuels, lorsqu'il sera prouvé que la Comédie n’a rien dit que de vrai ?

ASTAROTH, em barrassé.

un autre Æ Mafoi! je ne sais trop.

PERRIER, avec un sourire particulier.

Que c’est la conduite des Curés perpétuels qui à fait ds pampslet la Comédie Infernale un livre si infâme. t-on, de dé.

BABEL

ar celle du s deux COT- D Aussi avons-nous fait une grande maladresse, en affrmant, selon les instructions de Lucifer, tant de mal de la

Comédie .....…..

ASTAROTH

Er effet, il eut mieux fallu garder le silence. , BABEL.

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re plein de Si encore on s'était contenté d'en parler sur les jour-

RE

naux ;, malheureusement, on est allé plus loin. Il n'ya pas jusque: def OR mn eee nrenas

(Suit une discussion très-chaude et très-animée touchant certaines paroles de blâmeet de mépris à l'adresse de la Comédie. Comme le lieu, où ces paroles ont été prononcées, est un terrain inaccessible à la ré. plique, l’Illuminé, qui tient avant tout à n° froisser en rien les principes catholiques, croit devoir passer sous silence ce que les dé. mons Ont pu en dire.)

ASTAROTH

Ainsi, il faut bien en convenir, nous avons manœurvré gauchement. Ce que nous avons dit et fait contre la (omédie retombera sur nos victimes et, par contre-coup, sur nous.

BELZÉBUTH L'auteur, attaqué dans son honneur d'écrivain catho

lique et vérédique, forcément publiera les documents justificatifs ! !!

CARREAU

Et le public se dira: Voilà donc ce que valent tous ces prêtres et ces laïques que flagelle l'Illuminé : révéler leurs faits, actes et gestes, c’est faire une chose scandaleuse.

BABEr.

Avec un peu de réflexion, le public ajoutera : Le scandale est, quelque fois nécessaire. Malheur à ceux qui appellent cette nécessité !

Baar.

L’Illuminé a-t-il publié le compte-rendu de notre séance du 15 décembre, 1871.

ASTAROTH

blicat : 2 : ; Ceïte publication doit paraître ees jours-ci.

Tous.

Malédiction !

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ASTAROTH

J'espère qu'on gardera le silence PERRIER.

A défaut de ne pouvoir justifier les Curés perpétuels et compagnie, ne pourrez-Vous pas accuser l'Evêque de Montréal ?

ASTAROTI.

Il est généralement connu pour un homme d’une grande vertu, et quand les Curés perpétuels ou autres veulent le traiter de voleur, ils sont obligés de poser comme prémisses qu'il est saint.

BÉLTAS.

En voilà des prémisses !

Oïrvor.

Est-il bien vrai que les ('urés perpétuels vont jusqu’à insinuer que l’Evêque veut les voler ? C'est pour la centième fois que je vous entends l'affirmer et je ne puis le croire !

ASTAROTH

Je n’ai là-desrus aucune prouve bien positive. Les partisans, des Curés perpétuels avouent tenir le fait des Curés eux-mêmes ; voilà tout ce que j'en sais.

Au surplus, c’est une affaire qui ne me regarde pas.

Je voulais vous anroncer que La Minerve nous abandonne et qu’ainsi, notre cause est de plus en pins souffrante.

Que faire pour se rattachor nos amis d’hier ? Voilà ce qu'il convient d'examiner.

(Astaroth descend de la tribune),

BÉLIAL

Je demande lu parole.

LUCIFER

C'est bien!

(Bélial se rend à la tribune).

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