VIII PRÉFACE
free trade qu'elle ne s'en apercevait plus. Il a fallu, qu'elle fût menacée par M. Chamberlain et ses amis de subir des déformations et des anipulations^ pour comprendre l'avantage d'une vie économique^ saine, ne remplaçant pas la concurrence écono-i mique par la concurrence politique, en dehors des intrigues d'antichambre et de couloirs, des coalitions et des corruptions, des combinaisons oligarchiques des trusts et des cartels.
Les vérités acquises ne sauraient disparaître : certaines expériences ont détruit à jamais certains abus. Ni M. de Bismarck, ni M. Méline, ni les agrariens de tous les pays, n'ont pu revenir au système ' de prohibitions et de taxes sur les matières pre- ^ mières qui existaient avant les traités de 1860.
Dans les pages qui suivent, on trouvera les protectionnistes dans des situations ridicules.
Ainsi je démontre l'insuffisance de l'alimentation de la population civile en France, en la comparant à celle de l'armée. J'attends le protectionniste qui dira : Afin de supprimer cet argument libreéchangiste, je propose de réduire la ration du soldat.
Pour la France, en 1904, la valeur de la tonne exportée a été, commerce spécial, de 428 fr. 73 et celle de la tonne importée de ^69 fr. 21. En un mot, quand la tonne que nous importons vaut 100 francs, celle que nous exportons vaut 2S3 T. ;s.
Plus nous achetons des choses bon marché as grande est la marge des bénéfices que nous as en vendant des choses chères : toute la pol ae
jvant le prix des objets imde diminuer ce profit.
onniste qui tentera la dé-
;a sucres était telle que The ; : L'Allemagne et la France nglais ont le sucre.
Ion des Sucres en 1901. La Ups a été signée le 5 mars lie preuve qu'il faut répéter nge ; " Il n'est pas besoin ■endre » .
, qui sont absorbés par les stes et par les questions cléivisager et soutenir les intér pays. Une des causes de re vient de ce qu'elle en est autres grandes nations.
ectionnistes ont persuadé au 1 devait chercher des débou- .s conquises et conservées à
corollaire, la France devait ic l'Angleterre sur tous les devait sacrifier un client qui p. 100 de nos exportations lients factices, fonctionnaires,
indigènes, qui ne nous prenbout de vingt-cinq ou trente