X. — Le drainage de l'or et la balance
DU COjMMERCE.
En 1902, M. Seddon, premier ministre d'Australie, s'est rendu célèbre, en tenant à Londres, dans un discours, le propos suivant :
L'excès de vos importations vous coule, par an, 200 mil- Uons de sovereigns d'or.
Les faits sont trop connus pour que cette belle d ration n'ait pas provoqué un éclat de rire.
L'Angleterre, même pendant la guerre du Trans^ a toujours plus importé d'or qu'elle n'en aexporti
LES ARGUMENTS POUR LA "FISCAL REFORM " ImporLalion Etporlstion
Cependant on a vu reparaître les vieux rabàcl protection nisi es relalivement aux bienfaisantes e: talions et aux ruineuses importations.
De nombreuses démonstrations ont été faites montrer comment se faisait la balance du comi anglais.
Je montrerai plus loin comment l'étude de la ba économique doit remplacer l'étude de la balanc commerce '. Pour le moment, je me borne à repro la manière dont M. Robert Barclay, ancien prés de la Manchester Chamber oj commerce, détermi mouvement des échanges internationaux de l'A terre en i901 ^ Il calcule que 20 p. 100 représenti taux de l'assurance et le fret doivent être ajouté valeur, déclarée des exportations anglaises et 10 p. 100 doivent être déduits de la valeur des imf tJons. Si on applique ces données aux chiffres du merce de 1903, on trouve :
oins 10 p. 100 pour fret «t aggura Mvés en Anglelerre
. . ;ii.291.000
Total des ioiportations &in
i réduites. . . . 48S.6