‹ La Commission du muséum et la création du Musée du Louvre (1792-1793) [Documents recueillis et annotés]Chapitre 223 sur 274 · DE FLORENCE · texte numérisé non relu

DE FLORENCE

Communiquées par M. Eugène Mûnt^.

Des lettres qui suivent, celle de Ménageot est seule inédite. Les lettres adressées à PAcadémie de Florence par David (on l'a déjà lue dans son article), Gros, Girodet, Guérin, Gérard, For» bin et Grand, ont déjà été imprimées dans les « Notifie storiche intorno alla R. Âcc&demia délie arti del disegno in Firenze », 1873. J'ai jugé à propos de les donner de nouveau, en les recopiant sur les originaui, parce que l'ouvrage dans lequel elles se trouvent est un rapport administratif peu connUy et qui m'a

pas été mis dans le commerce.

Vicenza, il 23 ottobre 1797.

Signori, — Niente al mondo poteva più ralegrare il mio cuore quanto la nuova gratissima di avermi voi, nella vostra ultima adunanza, onorato del titolo di uno de vostri membri^ e ascritto ad un corpo gia tanto célèbre pcr molti titoli. Il non aver io avuto coraggio di dimostrame il mio vivo desiderio mî fa semire una doppia

LETtRES HlS, M^AGEOT ET GUÉRIN. 455

CM^laz^one perla nuova inaspettàtà di un tântô dnore. lo bramo di potercorrisponderealpossibile alla somma grazia che mi fate. E in tanto vi prego, o signori, di agradire gli attestati délia mia viva riconoscenza^ neir atto di offrirvi quella f ispettosa stima con cui mi proteste, -*- Sîgnori, -r- v«> dev^^ umill<> sefvitoi^e,

Menageot.

(Archives de l'Académie des Beaux-Arts de Florence, filza F.)

A Monsieur le Président de V Académie de Florence.

Monsieur, — J'accepte avec la plus vive reconnais* sance le titre de professeur à PAcadémie de Florence, dont vous avez bien voulu m*adresser le brevet. Cette adjonction à tant de noms célèbres est un honneur que je suis loin de mériter mais qui mMmpose l'obligation de redoubler d'efforts pour m'en rendre digne. Veuillez donc, monsieur, en transmettant l'expression de ma reconnaissance à Messieurs les Membres de PAcadémie, à laquelle vous présidez, y joindre les assurances de mes constans efforts pour justifier leur choix et mériter l'honneur d'être compté parmi eux.

Daignez aussi, Monsieur, agréer, Phommage du respea et de la considération la plus distinguée avec laquelle j'ai Phonneur d'être. Monsieur, votre très humble et très dévoué serviteur,

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