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ACCORD DES AGEINTS SANITAIRES ET DE L'ARMÉE. 1G

chimériques; les relations entre les uns et les au(res ont été bienveillantes et amicales. Cette heureuse entente est due surtout au bon sens des organisateurs du naouvement. Dans un des prenaiers documents, nous voyons déjà le secrétaire général formuler, en s'adressant au secrétaire associé, la règle de conduite suivante : « Le but principal de noire organisation est d'éviter les retards et les inutiles paraphrases, et d'assurer une action prompte, directe et énergique. » Dans son rapport officiel pour l'année 1864, la Commission emploie aussi un langage catégorique :

c< Le département médical de l'armée n'a rien négligé pour donner sa sanction et une autorité officielle à tous les plans et à tous les actes du comité. De son côté, ce dernier s'est, dès l'origine, étudié à faire cadrer ses méthodes et ses travaux, tant permanents que provisoires, le plus harmoniquement possible avec les règlements et les exigences du service médical. Cet accord a été conservé constamment et de diverses manières. Disons à l'éloge de la division médicale de l'armée que, malgré toutes les incitations en sens contraire, et malgré les difficultés des relations officielles, elle a maintenu avec la Commission une entente cordiale, grâce à laquelle ses agents et ses approvisionnements sont les bienvenus dans tous les camps,

dans tous les hôpitaux et sur tous les champs de batailie. »

Par l'extrait suivant du même rapport, on pourra juger combien la réussite du comité a élé complète dans ses efforts, comment elle a su accomplir son œuvre de bienfaisance, sans porter la moindre infraction a l'ordre qui doit exister sous les drapeaux.

c( Il n'est pas d'exemple que les avis ou les services de nos diverses agences aient été déclinés; il n'a pas été formulé une seule plainte à leur égard, personne ne les a accusés d'avoir entravé un seul officier dans l'exercice de ses fonctions, ou d'avoir en aucune manière contrevenu à la discipline. »

Ce témoignage est confirmé par l'éminent docteur Parrish, un des inspecteurs de la Commission, qui écrivait, après une tournée spéciale d'inspection faite dans le département de la Caroline du Nord : « Je suis heureux de constater que les plus cordiales relations existent entre les chirurgiens de l'armée et la Commission , et qu'ils rivalisent d'une noble ardeur pour le bien-être des troupes... Le docteur Page, membre du comité, accompagnait le corps médical dans sa tournée d'inspection ; ce simple fait est une preuve satisfaisante de l'unité de vues et de l'enlente qui existent entre les uns et les autres dans l'œuvre commune en faveur de nos soldais. »

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