TÉMOIGNAGES FAVORABLES DES OFFICIERS MÉDICAUX. 1G
Dans son rapport annuel sur ses travaux dans le déparlement du Sud (Caroline et Géorgie), le docleur Marsh écrivait : a J'appelle votre attention spéciale sur la bienveillance fraternelle et sur l'appui qui nous ont été donnés pour raccomplissement de nos devoirs par tout le corps médical de ce département. Son concours nous a dispensés de l'emploi de nombreux agents, a facilité les travaux personnels de votre inspecteur, et lui a inspiré une reconnaissance qu'il n'oubliera jamais. »
Le docteur Newberry, du département du Cumberland, s'exprime de la même manière: a Nulle part notre œuvre n'a été faite plus systématiquement et d'une façon plus satisfaisante. L'éloge n'en est pas dû seulement à votre Commission, il doit être partagé par moitié avec les autorités médicales et militaires, qui ont toutes, et en tout temps, coopéré cordialement avec nous, non-seulement en accordant sans délai nos demandes, mais en prévenant même nos désirs. Je puis dire que toutes nos relations ont été des plus agréables. »
La sympathie était réciproque, et les chirurgiens de l'armée appréciaient également à leur juste valeur les seivices que leur rendait la Commission.
Le 28 septembre 1863, le général Grant exprimait cet éloge bien mérité : « La Commission a rendu de si grands services au pays et à l'armée
que je suis prêt, par tous les moyens qui sont à ma disposition, à étendre ses pouvoirs pour faire le bien. »
Le 1'''" août 1865, le général Burnside disait dans un ordre du jour spécial : « Tous les officiers de ce département sont invités à donner aux agents de la Commission sanitaire des États-Unis tout le concours compatible avec l'exercice de leur propre devoir; ils les traiteront avec respect et les aideront dans l'accomplissement de leur œuvre de charité. »
Le général Gilmore, commandant en chef de l'armée du Sud, rendait le témoignage suivant :
a Le brigadier général commandant désire reconnaître publiquement les services qu'a rendus à son armée la Commission sanitaire des Etats-Unis, et lui exprimer toute sa gratitude des efforts qu'elle a faits pour l'acquisition et la distribution d'approvisionnements divers qui ont été d'un précieux secours aux soldats blessés et souffrants. »
De pareils témoignages, auxquels nous pourrions en ajouter d'autres ad libitum^ n'ont besoin d'aucun commentaire. Us établissent de la façon la plus péremptoire la confiance dont l'œuvre hospitalière était l'objet de la part de l'armée, de ses officiers et médecins, et la cordialité des relations qui existaient entre les agents officieux et officiels. Soutenue par l'entière approbation de la nation,