I. — SUITES TARDIVES
Nous n envisagerons que rapidement les suites opératoires fardives qui relèvent avant tout du domaine médical. C'est ainsi qu'il faut signaler :
— la possibilité d'endocardite infectieuse, nous en avons un
cas dépisté au vingt-cinquième jour.
— là possibilité de reconstitution de la sténose avec réappa-
rition du syndrome œdémateux ou des troubles pré-opératoires.
QT
— la possibilité enfin d'une autre lésion valvulaire : il est fréquent qu'une légère insuffisance aortique pré-opératoire devienne beaucoup plus audible par la suite, en raison de l'augmentation du débit aortique. En ce qui concerne l'insuffisance mitrale nous n'envisagerons ici que les cas où des signes cliniques nets et indiscutables de reflux systolique mitral sont apparus dans les semaines suivant la commissurotomie. || S'agit donc de régurgitation qui n'ont pas été perçues par le doigt du chirurgien. Apparues, en général, assez précocement {dans le mois qui a suivi l'intervention), elles n'ont pas eu d'incidence grave ni sur les suites opératoires ni sur le résultat fonctionnel. Un seul cas à notre connaissance est apparu assez tardivement aboutissant à un tableau d'insuffisance mitrale prédominante, complètement différent du précédent et d'ailleurs mieux supporté que l'état fonctionnel pré-opératoire. :