SCÈNE XV
MARITON, flECTOR, puis ANGÈLE, puis BARDAS.
MARITON, seul.
C’ost égal... voilà un rude témoin... Quelle énergie... Si jamais je me bats...
HECTOR', entrant de gauche.
Eh ! bien, Mariton, où en est l'affaire ?
MARITON
Ça marche... on s’en occupe.
ANGÈLE**, paraissant au fond, à Hector.
Ah! ça, monsieur, est-ce une mystiflcation, oui ou non?... Voilà une heure que je ronge mon liacre 1
HECTOR
Du calme I dans un instant.
ANGÈLE
Où sont vos 500 francs?
HECTOR'*
On s’en occupe... on est al lé chercher la monnaie de mille... Rentrez dans votre fiacre... je vous rejoins... (Elle remonte.)
BARDAS ***, entrant.
Ehl bien, messieurs, êtes-vous d’accord? Majs je ne vois pas M.Poparel.
ANGÈLE
M. Poparel? n’est-ce pas un gros avec un parapluie?...
BARDAS.
En effet !
* Hector, Mariton. ' ' •
Hector, Angèle, Mariton.
"■ Hector, Angèle, Bardas, Mariton.
ANGkiLK«
Quand je suis entrée, il montait chez votre femme.., je retourne dans mon fiacre. (Eite sort i>ar le fond.) ,
BARDAS *.
Chez ma femme, lui !... mais il va la reconnaître.
HECTOR, MARITON et CLARA** qui entre de droite.
Qu’avez-vous donc?
BARDAS.
Rien.., si vous saviez!... mais il faut d’abord soustraire madame Bardas de Lastringuy à ses poursuites (A Hector.) Mon ami, courez... prenez une chaise de poste et conduisez- la à Genève... au sein des montagnes...
HECTOR
Une chaise de poste... il n’y en a plus, ça coûte 500 francs.
BARDAS, fouillant à sa poche et lui remettaut un rouleau. Dépêchez-vous, les voilà!...
HECTOR^ à part.
Juste! mon rouleau... le même.
BARDAS, apercevant Poparel qui ptraît au fond.
Lui!
HECTOR, à part.
. Je vais faire mon petit déménagement QI sort.)