‹ La commune et les œuvres complémentaires de l'écoleChapitre 18 sur 41 · LECTURES, CAUSERIES · texte numérisé non relu

LECTURES, CAUSERIES

vations ; mais trop peu nombreuses sont celles qui ont pu jusqu'ici vaincre la timidité qui les arrête.

Les conférences ne devront pas être trop multipliées, pour que l'intérêt ne s'en épuise pas rapidement : une par quinzaine ou par mois dans les communes rurales, d'octobre à mars, période pen-. dapt laquelle le paysan n'est pas retenu par les travaux de la culture.

A défaut de salles spéciales, qu'offrent souvent les villes, la conférence aura lieu dans un préau d'école qui sera toujours accordé.

L'organisation des conférences pourra être faite par des patronages^ des amicales pour leurs membres ou leurs patronnés, les familles y seront conviées : elle pourra venir aussi de l'initiave de l'instituteur ou de toute personne qui en comprendra l'intérêt pour ses concitoyens.

Elle ne nécessite pas l'existence d'une société spéciale, et aucune déclaration préalable des réu-. nions n'est exigée.

§ 8. — Lectures, causeries.

Depuis plusieurs années, la lecture publique à haute voix se pratique dans un certain nombre de réunions à la ville et à la campagne.

Ici elle précède ou suit une conférence, là elle est faite, au cours de la conférence sur l'auteur de qui des passages sont lus ; ailleurs encore les lectures alternent avec les conférences, en certains

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