‹ La Communication Inter-Pleurale Au Cours Du Pneumothorax ArtificielChapitre 16 sur 24 · TABLEAU IV · texte numérisé non relu

TABLEAU IV

EXSUFFLATION A GAUCHE

Enfin, on termina ces épreuves par une insufilation de 500 centimètres cubes à gauche qui donna une pression terminale : + 4 (— 6 + 8) à gauche, + 3 1/2 (— 6 + 10) à droite. On attendit quelques instants avant de retirer les aiguilles et l’on vit se produire un léger abaissement des pressions qui se stabilisèrent à droite à + 3, à gauche à + 31/2.

L'étude des pressions au cours de ces différentes manœuvres permet de voir avec quelle régularité toute variation imprimée à un côté est fidèlement suivie par l’autre.

La malade, pendant tout le temps qu’elles durèrent, présenta de rares quintes de toux, sèche et brève, comme si cette toux aidait au rétablissement de l’équilibre momentanément rompu par l’insufflation ou l’exsufflation. Malgré la souplesse du médiastin, on ne peut concevoir que son seul déplacement soit responsable de l’égalisation des pressions, la constatation de celle-ci n’étant pas chose habituelle au cours du pneumothorax bilatéral.

L'existence de la communication inter-pleurale était donc démontrée.

L'origine acquise de celle-ci semble être évidente. Mais la date de son apparition ne peut être située exactement.

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DOS 7 ; La En effet, elle s’est produite insidieusement, se manifestant ER haut par la difficulté à maintenir un collapsus droit. Chez cette malade, tout se passe comme si toute quantité de | gaz injectée à droite se localisait à gauche. La persistance du collapsus gauche en est la preuve. Cependant, la com- munication permet le passage du gaz dans les deux sens ainsi qu’en rendent bien compte les tableaux III et IV.

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