‹ La Compagnie de Jésus en France (volume 2)Chapitre 104 sur 358 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

ni rien à retrancher. « Homme de l'ancien régime, le saint fondateur avait voulu protester énergiquement contre la frivolité du siècle. Ce n'est pas que la musique en ellemême l'effrayât, puisque, d'un caractère gai, d'une humeur enjouée, il aimait le chant sacré et traduisait volontiers ses propres sentiments en pieux cantiques; mais il cherchait une barrière à opposer au besoin de paraître, à la futilité du jour. S'il a été excessif dans l'application du principe, nous croyons que Dieu l'a permis pour asseoir dans une plus longue épreuve la Congrégation de Nazareth, et lui rappeler à jamais le cachet de solidité et de simplicité qu'elle doit imprimer à son éducation'. »

Parmi les œuvres où la nouvelle Compagnie de Jésus en France dépensa les prémices de son activité, il reste à mentionner celle dont le nom apparaît, dans la période de notre histoire qu'on a appelée la Comédie de quinze ans, indissolublement associé à celui des Jésuites euxmêmes , :1 a Co ngréga tioii.

La mauvaise foi et la sottise ont fait de ce nom comme

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