Le P. DruilhetauR. P. Fortis, 3o juillet
2. Le maire de Chambéry lit sans doute des instances et elles furent appuyées par le gouvernement de Turin. Nous voyons, en effet, que la Province de France avait dû s'engager à fournir un professeur de grammaire pour la première année, 1824, un profeaseur d'Humanités pour 1825, de Rhétorique en 1826 et ainsi de suite pour les deux années de Philosophie et de Physique. De fait, à partir de 1829, le collège de Chambéry comptait au moins cinq professeurs français.