Mémoire à consulter, p, a4, en note
2. ... « Sous les auspices d'un grand personnage il vient de se faire livrer le grand commun de Versailles. Là il se propose de réunir comme dans un quartier général huit à dix mille ouvriers des départements. D'énormes dépenses ont déjà été faites pour mettre ce bâtiment en état de recevoir les enrégimentés. Après avoir peint en blanc rosé l'intérieur comme l'extérieur de ce vaste édifice, on en refait à neuf la toiture. Un million suffira à peine pour tout ce qu'on consent à faire au gré de M. l'abbé L... » (Op. cit., p. 3i.) Et un peu plus loin : « En même temps que les ouvriers ont été disciplinés, on n'a pas négligé les marchands de vin. Quelques uns d'entre eux ont été désignés pour donner leurs boissons à meilleur marché. Tout en s'enivrant, on a des fornaules faites de bons propos et de prières à réciter. »
Voilà, pris au hasard, un spécimen des révélations que le comte de Montlosier apportait dans son Mémoire à consulter. Une Ordonnance royale du 7 mai 1825 avait affecté une partie des communs de Versailles au logement des enfants pauvres de Vaugirard, recueillis par l'abbé Lowenbruck, qui n'appartenait en aucune façon à la Compagnie de