IL AMONCELLE DE LA TERRE ET LES PREND
14e Alors ses sentiments passèrent la mesure’, il trans- Et il fit? de sa force son dieu. [gressa,
42, N'es-tu pas depuis toujours, lahvé Mon Dieu saint? *
singulier comme N12”. par dessus le suffixe plurie] D" du membre interposé. La mention des captifs, que Marti trouve prématurée, va mieux en parallélisme avec D9N que l'indication probablement géographique (Duhm) contenue dans le bout de phrase précédent : « De ...leurs faces en avant ». Toutefois, à la différence de Duhm, on peut (avec Eakin p. 22) douter que cette note ait fait partie du texte originaire. Encore moins osera-t-on, sur une restitution ingénieuse mais extrinsèquement improbable 5299 D:935 7239 « de Gomer ils vont vers l'Est », échafauder tout un système d'explication de la prophétie, en contradiction avec la donnée plus solide de 1 : DY3D3.
1. Le texte est obscur. Lire avec Bukl, 211 : M1, sujet. Le * final serait tombé par haplographie devantle * suivant. Marti traduit:« Dann änderten sie den Sinn », mais le sens actif de « changer » n’est pas attesté pour la voix qal de bia et rien n'indique que les conquérants aient commencé par être modestes. LXX : Tote perubalet To mvebua, Budde suppose 172 non, « il disparut comme le vent, (l’analogue dans Betteridge), ce qui ne va guère en parallélisme avec le vers suivant, non plus que la lecon de Eakin 1717 sb à «il calme son ardeur » ou celle de Grätz, adoptée par Nowack et Wellhausen : 712 927 « il renouvela sa force ». La correction de Duhm est élégante : 7 D92 « il tourbillonna comme le vent », mais elle ne s'adapte guère mieux au contexte.
2. Lire Dipas et omettre 1 (Wellhausen, Nowack, Marti, Duhm).
3. « Nous ne périrons pas » qui semble être une glose, était déjà connu de la LXX : où un äroñévwuev, (Marti, Nowack.) La tradition juive y voit une correction révérencieuse (un des 18 Tigqune Soferim), pour NA2Rn N> , Œui aurait élé la leçon originaire, et que Smit restitue. Dubm rétablit na N>, dont il fait le 3° accent du vers. Wellhausen tient 2" pour une Pin destinée à donner par anticipation de 2* la solution du problème. C’est fort plausible. La restitution juive de la 2de personne s’expliquerait assez vraisemblablement par le souci d’un parallélisme plus étroit avec le 1 stique du verset 12 (Marti).
os
lahvé, tu l’as destiné à juger.
Rocher ! tu l'as établi pour châtier ?.
13. Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, Tu ne peux pas contempler l’iniquité, Pourquoi contemples-tu, [Iahvé]#, Les rebelles dans leur rébellion‘,
Te tais-tu quand le méchant Dévore celui qui au contraire * est juste ?
14. Tu$ RENDS LES HOMMES SEMBLABLES AUX POISSONS DE LA AUX VERS QUI N'ONT POINT DE MAITRE. [MER, 415. ILS LES PRENNENT TOUS A LEUR HAMECON, ILS LES SAISISSENT DANS LEURS RÊTS.