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Das Buch Habakuk, Tübingen (Mohr), 1906, 101 p. Rom., 127; Gal, 31,
Hebr., 10%,
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le laisser tomber, autre chose que la nécessité d'un système à justifier.
Dans le chapitre mr, les besoins de la strophique adoptée font omettre, non seulement la fin du verset 2:
Dans la colère, rappelle-toi la miséricorde, mais la fin du verset 4:
my jan Eu non seulement la fin du verset 6 :
Sentiers de l'éternité,
ou l’obscur début du verset 7 : nn jx nn, mais encore le début du versets :
Ton courroux est-il allumé contre les fleuves, lahvé ?
et toute la seconde moitié du verset 14.
Le même auteur rattache les quatre premiers stiques de 3'6 à deux tétrastiques différents. Il semble pourtant qu'ils devaient appartenir, si l'unité strophique de Duhm est admise, à un seul et même groupement :
J'entends et mon corps frissonne, A ce bruit mes lèvres tremblent.
L’angoisse me pénètre les os, Et sous moi vacillent mes pas.
Si la division du chapitre m1 en tétrastiques était légitime comme il est probable qu'elle le soit, il faudrait, avec Duhm, éliminer le membre final du verset 2 et du verset 6, mais suppiéer, et non supprimer, un stique au verset 4. Les deux premiers stiques de Im° resteraient isolés. De 13b à 46 la strophique demeurerait, vu l'état corrompu du texte, absolument incertaine. Enfin, — par dessus la glose de 47 —, le verset 18, que Duhm traile comme postérieur mais qui a chance d’être la fin du psaume, devrait former un tétrastique avec les deux derniers membres de 16 :
Je serai tranquille au jour de l'affliction, Quand s’avancera le peuple qui m'attaque.
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Moi, en [ahvé j'exulterai, ” Et je tressaillerai de joie en Dieu mon sauveur,
Au chapitre 1, on peut relever également quelques répartilions violentes, en des tétrastiques différents, de vers qui devaient former ensemble un même groupement. Ainsi en est-il pour les membres du verset 8, comme pour ceux du verset 107, Duhm rattache strophiquement à ce qui précède les deux premiers vers de chacun de ces versets. Il disloque, de la sorte, l'unité du groupe, si nettement attestée par le sens, On peut comparer l'effet d'écartèlement ainsi produit avec le caractère d'intégrité, de tout naturel, d'unité logique que présentent un certain nombre d'autres groupements, sur la composition desquels on ne peutque tomber d'accord avec Duhm. Tel se trouve être, par exemple, chacun des trois tétrastiques initiaux du ch. 1, ou encore chacun des trois t6trastiques initiaux du chapitre 11.
Si l'on ramène à un même télrastique les membres du verset 8 et à un autre groupement unique ceux du verset 40, 9 reste isolé, c’est vrai. Mais c’est peut-être un indice que Ja méme division strophique ne peut s'appliquer partout, et qu'il faut obéir davantage à la complexité du texte. Au reste, le premier etle dernier membre du verset 9 vont bien ensemble et peuvent appartenir naturellement au même groupement. Il ne resterait ici qu'un distique, si l'on agréait l'hypothèse d'après laquelle un des trois membres du verset, selon moi na serait une glose, Or on doit précisément observer l'alliance des tétrastiques et des distiques dans la déclaration de Jahyé qui commence au verset 1°. Le verset 6 forme un tétrastique, suivi, au verset 7, d'un distique ; 8 donne un nouveau tétrastique, 9, un distique, 10 un tétrastique.
[1 y aura lieu de revenir, en la confirmant, sur la division de ce morceau’. L'objet de la présente critique était, avant tout, négatif. Il ne s'agissait, pour l'instant, que d'indiquer par des exemples, comment la répartition du texte en groupes